Je suis réjouis et inquiet par votre
dernière note de charge.
En effet, j'ai prévu et offert de
régler dans la minute où mes droits de contrôle de
charges fantaisistes seraient reconnus, (comme
indiqué au Tribunal de noGens/M.... en montrant mes
relevés de banque et 14 lettres, dont 13 recommandées).
Je me trouve avec quatre estimations de dettes, (sacrée
réconciliation en vue, indispensable), dont la dernière
date de 48 heures faite par personne compétante, (un vrai
"stop-délire" qui aurait intérêt à
s'informer sur l'utilisation des psycouilles en France
et Navarre [1]). Je
constate donc que ma dette diminue de 0,61388889 euros par minute et
sera annulée le 14 prochain vers 5h du matin, (faut breveter le
procédé...), et ensuite s'inversera en ma faveur. A titre
de justification, je tiens à votre disposition ma "thèse"
d'expert-comptable, (moi-même pas intéressé par ce
titre local, j'ai autorisé un jeune à la "pomper" et sa
version a été primée). D'autre part pour la
création de ma "gestion
intégrée", (couronnée par inscription
dès 1971, sans quémandage, au Bureau International du
Travail), j'ai étudié les Standard Costs USA tels que
pratiqué dans la Philips, ouvert plus de plans 57 que n'importe
comptable et , comme responsable de la plus connue des savonneries
espagnoles, je sortais, le premier du mois, un bilan standard qui
corrigeait les oublis de la compta générale...
Par contre, vos "cartouches
professionnels", à contenu variable),
et la garantie, m'inquiètent.

|
La préfecture de Créteil vous
aurait-elle dégradé ?
Veuillez établir vos titres, de professionnel et de syndic
collecteur, un
"président par intérim" ayant demandé de lui
remettre le fric, ce qui
indique annulation de toute procuration et pouvoir aux syndics, (vrais
et faux). |

|
|
Au cas où vous seriez vraiment syndic
et le nôtre, veuillez
m'inscrire pour la prochaine réunion de co-proprios, ma demande
pour
une petite semaine de "présidence par intérim". Je
promets le sérieux
d'un expert international, prouvée lors de ma "petite semaine"
dans les
Archives de Paris. |
Je promets de donner la raison de l'installation de
la Tôlerie-Drôlerie, remarquée par les BIG MOTORS,
soutenue par les autorités locales, (qui a donné l'ordre
de déguerpir de noGens/M....?)

|
Comme pour vos quatre prédécesseurs, je
répète que je n'ai rien contre
eux, que, (comme près de 200 autres ignarts et
charognarts, astucieux ? Pas sûr! [2]), ils ont
été utilisés pour bloquer
mon enquête sur le "satammisme", |

|
enquête démarrée par la curaille espaguignole il y
a 40 ans, longuement expliquée. Je me demande si certains de nos
cinq syndics, en six ans, trois villes, deux départements), ne
pourraient pas demander des indemnités de dommages pour
tromperie...
Dommage que les "Vaticanants" ne m'ont pas
pris au sérieux quand j'ai dit que je péterais ce
comercio bene merdico si on touchait un seul cheveu de ma fille. Ma
préparation me permet de comprendre, (et de répondre
à), la réaction hystérique et rageuse d'une mafia
repreneuse qui avait encuré des chefs coutumiers sans
préparation à la fausse religion. Victime de la barbarie
avec visage divin, j'ai mis cet énorme temps libre au service
des jeunes et futures générations, et le jour de mai 80
ans j'ai commencé à leur remettre 62 ans de vraie
philosophie comme je l'explique longuement.
"Meilleurs sentiments",
 |
G.
Lelarge, Ingénieur
informaticien,
(Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit
expert
au Bureau
international du travail, (1971 à retraite) suite
à
contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes
du Management. Intervention comme consultant dans 175
entreprises,
(50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE,
SONATRACH,
Ministères Algérie, Venezuela, Mines du Zaïre... |
1/ L'intérêt
de cet ensemble est de comparer les "paléo" et "néo"
satammismes. En Espagnazie, le pourissement est total et
institutionnel, avec
l'aJuticia civil aux ordres des curés. En France, on assiste
à
l'installation, avec recherches de "bras séculiers".
2/ Chaque conard transformé en salopard
a peu à se reprocher, ignorant que
l'ensemble relève des Assises. D'autant
plus qu'on applique la fameuse règle : "Tout chargé de
mission saura ce
qu'il doit savoir au moment de sa mission et oubliera tout
immédiatement après..."