"The EINSTEIN SYNDROME", Thomas Sowell        Dedicated to William James, model of synthesis philosophy-psychology, (the problem being today, to return the psycho to the philosophy). In 1877, he published the draft off his “pragmatism” in the  Revue (française) de Philosophie, dedicating it to Charles Renouvier acknowledging his help in the cure of  his neurosis, (in this time France produced true philosophers).
   
LA  PHILOSOPHIE  POUR  LE  3ème  MILLENAIRE

Chapitre I:  Choisir un philosophe ? c'est adopter un challenger


4/  La "pensée en images" n'existe pas mais  je l'utilise!
  4.1  Gilgamesh, test d'imbécillité irréversible
  4.2  Le dernier philo-raffiot, la "Philosophie de l'aMorale"
  4.3  Apport du  dessin à l'aPensée judiciaire d'Outreau
  4.4  Occasion de rencontrer le "rédactionnisme", urbi et orbi
  4.5  Extensions infinies sur un seul modèle, le "satammisme"
5/  Moralité: ne prenez pas Wittgenstein comme  philosophe
  5.1  Le grand mystère de Wittgenstein
  5.2   Voluntary Late-talkers au couvent
  5.3  Une "méthode de sélection des vrais philosophes"
6/  Maintenant, le "philosophiquement incorrect"
  6.1  La vraie philosophie ne s'achète ni s'enseigne..
.
  6.2  Retour / recours à Paul Valéry pour  solution / dissolution
  6.3  Hommage à Popper, numéro 2, derrière Wittgenstein


http://www.prosopautism.com/fSatamm.htm#french

Chapitre Un:  Choisir un philosophe ? c'est adopter un challenger
"La philosophie ? outil utile uniquement contre les "philosophes", surtout contre ce "philosophe" en nous", (Ludwig)
          La philosophie est-elle un "art" ? Sûr, elle montre beaucoup de similitudes avec cette branche trop négligée des "intellos". Chaque fois que vous "pénétrez" un grand peintre, vous vous dites: "C'est le plus grand !". Lautrec, aussi fascinant que Goya, exige plus de temps, (et peut-être de jongler avec le portrait). Mais la philosophie ne forme pas la main, elle burine le cerveau et la première rencontrée peut buriner un cerveau sans défenses. Mais pourquoi chaque connaissance se fabrique une "philosophie", le Droit, l'Education, l'aReligion... Pour se libérer totalement de son Alma Mater?  Preuve que la vraie philosophie détient un domaine propre et  "quelque chose" indélégable, indispensable à toutes les branches qu'elle a crées puis remises à des "savants d'exploitation".  Corollaire plus difficile à avaler par les "philosophes": elle conserve le droit de reprendre la main,
        (comme tout manager lorsqu'un collaborateur perd la tête et met l'entreprise en péril)
      Un peu haut-la-barre ? alors pour présenter une philosophie à cent lieues de toute "philosophie", j'embauche un philosophe à mille lieues de tout "philosophe". Wittgenstein est difficile à comprendre, comme tout vrai savant. Ce qui en fait un "plouckomètre" pour les autres "philosophes". En philosophie, c'est comme au Louvres, chacun prend ce qu'il est prêt à prendre.   Beaucoup d'explications ont un goût de réchauffé, par exemple "j'existe", une "tautologie", puisque  "je" contient "existe". Et personne ne dit "mon chien existe".  Kant avait critiqué le "je" cartésien depuis longtemps. Je me demande pourquoi Descartes conserve sa place totalement artificielle, résultant de la demande d'un cardinal, effrayé de la montée de l'athéisme et pensant améliorer  sa théologie en la libérant de l'aristotologie. René, se voyant déjà à la place du Gros Thomas, lance sa philosophie avec un jeu de mot:  les athées "doutent", donc "ils pensent", donc "ils existent". Et il déduit l'existence d'un Zeusio. Moi, je pense qu'une telle affirmation suppose une trop longue marche pour être le premier pas en philosophie. Mais lorsqu'il entreprend de réécrire la théologie, c'est le clash. Il se venge en écrivant la "méthode" dont il retarde la publication à la suite du procès Galilée.
     L'expression ultra-connue "Ne demandez pas la signification, demandez l'usage", exige une explication.  "Plutôt que la signification, je devrais l'usage du cartésianisme" ?  Je connais l'usage qu'en fit Malebranche, chargé par Bérulle de récupérer Descartes, de le "mettre en forme canonique".  Qui m'indique l'usage  des Tractatus, des Carnets ?  Devons-nous le demander aux étudiants ?  Sans préparation critique, choisissant Wittgenstein  parce qu'un prof avec peu d'étudiants rend le diplôme plus facile.  Plutôt que l'usage rencontré, je préfère l'usage possible, quite à me tromper. Car, selon Popper, on profite plus de ses erreurs que de ses succès. Donc, je sors le maximum d'hypothèses, (importance d'une grille d'interprétation very extended). Puis "falsify ti fortify".
       Pour simplifier, Wittgenstein pensait en allemand, s'exprimait en anglais, ensuite traduit en français. Lorsque je rassemble des expressions comme
"Le monde est la totalité des faits, non des choses",
"Un état de choses est une combinaison d'objets".
     je remarque que "chose" se dit "thing" et qu'il n'est pas facile d'expliquer le sens d'object en informatique... En général
 le terme saxon est de type "hard" tandis que le terme latin exprime le "soft". "La philosophie doit rendre les propositions claires".  Surtout si on traite les problèmes par "solution-dissolution"...


1/  Pluie de notes sur "l'enfant terrible de la philosophie" :
J'ai donné le 20è siècle à Wittgenstein, (devant Popper et Bachelard, ex-aequos), et  le 19è à Schopenhauer, (devant Comte).
        Aucun philosophe n'est facile, problèmes de traduction, d'environnement, (je dit "Philo-Niche")... volonté d'embrouiller et  accouchement douloureux, (méfions-nous des "philosophies en construction"). [1] Wittgenstein les surpasse au point qu'il se mérite. Un philo-besogneux lui décerna  le titre d'essayiste pour avoir écrit deux philosophies!  Wittgenstein fit une première rédaction, sur des carnets militaires, "à la Galois", "à la Châtelet", alors qu'il n'était pas sûr de survivre, ni le désirait.
       Comme les "génies" qui lèguent un siècle de recherches, Wittgenstein donne l'impression que la "métaphysique normale" est indispensable pour le comprendre, id est, la nécessité d'une déduction "to falsify and fortify" par  une "démo". Par exemple, il précise que "ses recherches sur les fondements des mathématiques sont analogues à son investigation de la psychologie". Mais si les mathématiques nécessitent une créativité pour naître, puis
des "matheux d'exploitation" les se développent;  tandis que la psychologie appartient au monde soft, (que j'appelle "psychOS" et réside dans le cerveau droit). Cette séparation des deux mondes est confirmée par : "Aucune ligne de conduite ne saurait être déterminée par une règle, puisque toute ligne de conduite peut être considérée comme conforme à la règle", Wittgenstein, § 201. La "règle" est ce qui peut se mettre sur une "machine". Wittgenstein est vraiment le penseur qui provoque une chaîne de "comment on comment on comment", ("à la rabbin"), et le groupe français qui l'a adopté semble tourner sur une île isolée...
         Comme Schopenhauer, Wittgenstein est un peu dandy-sopher. Inconvénient d'une trop grande facilité, (aucun d'eux n'eut besoin de travailler). Mais, comme les grands savants, ils laissèrent un siècle de recherches tout en posant un sacré problème à la "sorbonique": alors que Kant mûrit sa "Critique" jusqu'à 50 ans, (puis la rédigea en dix semaines), nos deux philo-outsiders, dès leur entrée dans l'arène, montre une capacité de  juger, négliger, vivisecter, (mépriser ?), les "philo-besogneux" en place,   (qui construisent  leur doctrine, durant des décades,  progressivement, laborieusement, par emprunts, ajouts et copies "à la portefaix", finissant par se croire le point oméga de la philosophie). Schopenhauer se colla sur
  Hegel et Fichte, sans résultats, (malheureusement pour la vraie philo!) et Wittgenstein   remercia les deux grands philosophes qui le firent "docteur" par: "De toutes façons, vous n'avez rien compris!"  Il parle peu des "philosophies" :
"Elles méritent juste un quart d'heure d'attention, le temps de voir qu'elles ne sont que charabia..."
            J'ai trouvé un curieux parallèle entre les deux "universitairement retardés", (id est : entrés très tard en philosophie). Leur première publication portent sur la critique des "logiques" rencontrées. Schoppy écrit sa thèse sur "Les Quatre Racines".  Wittgenstein , encore plus tardif, entré à 22 ans, (en France, on est déjà "pétosophe rentier"),   publie dès l'année suivante, son premier article, une critique sur "The Science of Logic", de P. COFFEY, qui étudia à la Catho de Louvain, 831 pages limitées aux auteurs aristotéliciens et scolastiques! Le jeune Ludwig signale des erreurs comme la confusion entre "Deux et deux sont quatre" et "Les hommes sont mortels"... (les "sont " ne sont pas le même). Conclusion : "Un livre propre à dégoutter de la logique". Autre commentaire, par Wolf: "livre agressivement théologique".
        Schopenhauer peut illustrer le danger du premier philosophe rencontré.  S'il  avait commencé par Kant il serait allé beaucoup plus loin. Son premier amour, Platcon, lui burina les "'IDEES" dans le cerveau et l'empêcha de chercher en lui-même, (dans le cerveau droit, le silencieux), cette "volonté" base de sa philosophie. Il avait flairé la relativité temporelle, 80 ans avant Einstein, en complétant Kant qui apporta la relativité spatiale mais il manqua l'inconscient, la théorie du "gène égoïste" et le "bicaméralisme", (ce dernier pouvait se déduire  par la voie philosophique, comme je l'ai prouvé). Alors, il passa sa vie à expliquer, commenter, affiner; et termina logiquement: "Pourquoi tant parler d'un phénomène qui échappe à toute discussion? J'espère qu'un jour, un "génie" résoudra ce mystère..." L'appel fut entendu: il attira dans le bateau, le Freud et le Nietzsche, (avec la fourberie des copieurs-voleurs, ils obscurcirent le "géant qui les avait portés").
       Autre point commun, logique: 
Schopenhauer admet sur ses vieux jours : « Pourquoi tant discuter si tout est imposé par la 'Volonté'?" analogie chez Wittgenstein : "...si le langage impose une pensée pré-mâchée, sans possibilité d'y échapper." Aucun ne trouva un continuateur, pas même un rédactionniste décent. De même pour Saussure, (qui piocha le problème "langage" mais détruisit ses textes de cours). Ludwig improvisait durant son cours, modifiait, se contredisait. Au début, le disciple copiait pieusement. Ensuite? Il calait. Alors "notes bleues"? "notes brunes" ? Du "cualquier cosa".


1.1   French Wittgensteinolâtrie
:
"Le philosophe est en somme, une sorte de spécialiste de l'universel ; caractère qui s'exprime par une sorte de contradiction. 
De plus, cet universel n'apparaît que sous forme verbale"
,
(Valéry, "Intro", page 127)
    La célébrité de Wittgenstein rendit une montagne de notes aussi précieuses que les mégots de Picasso.  Rapidement traduites en français avec rush de "commentateurs commentant les commentaires". Je me demande s'ils veulent/peuvent compenser un retard d'un demi-siècle, (durée qui nous fut nécessaire pour comprendre Newton en une autre époque). Les "introducteurs" de Wittgenstein en France, (un job très connu des "conseilleurs d'entreprise"), devraient savoir qu'Oxford tomba dans ce plaisir dangereux des «jeux de mots»: 
      "English philosophy became an infinite practice of translation - most especially, the translation of vague, figurative, confused or metaphysical expressions into the simplest and most austere language that could be devised.... Those who had been drilled in it would for ever after respond to questions by re-phrasing them; only then (if ever) would they proceed to an answer... Philosophy in this context was not a set of texts or theories, but a habit of prophylactic paraphrase, based on Rylean 'anti-nonsense rules", etc...[2] (Jonathan Rhée, « Philosophie dans les années 50 », RADICAL PHILOSOPHY automne 1993, page 11, (texte lu à la conférence de la philosophie de Paris, tenue en 1988, comptes-rendus en français avec « une version tronquée ahurissante »).

1.2 Occasion perdue par notre "importateur-chef":
 "Je ne pense pas illustration plus amusante que les opinions communes sur le "sourire de la Mona",
auquel l'épithète de "mystérieux" est irréversiblement collé",  (Valéry, "Intro")
   Le jeune Bouveresse semble le mieux préparé pour percer le mystère Wittgenstein, (je regrette que ce « clamans in desertum », ne donne pas les vraies raisons de son adoption de mon «challenger »). Saluons ses mérites pour :
commentaire excellent; original, de l'éthique et l'esthétique de Wittgenstein, (indiquant que la sécheresse algébrique de Tractatus cache goût et sentiments réels).
suggestion de Paul Valéry comme notre Wittgenstein.
   "
La différence essentielle est évidemment que Wittgenstein pense que les problèmes philosophiques sont importants et exigent un traitement qui ne peut être que difficile et compliqué, alors que Valéry estime qu'ils sont négligeables et devraient pouvoir être purement et simplement ignorés". (Je résume/réduit la "méthode Witty" à "dissoudre au lieu de résoudre" !)[3] Faudrait préciser: cette anti-philosophie.[4] vise la philo-sorbonique qu'une définition de la vraie philosophie réglerait, (par "solution/dissolution).[5]
            Fast-re-reading  de l'introduction à la "méthode de Léonard de Vinci".  Une fois de plus, j'y remarque surtout la comparaison des "méthodes Vinci-Faraday", (il serait temps de mettre Faraday, (synthèse électricité et magnétisme), et Maxwell, (découverte de l'atome), au niveau de Newton et Einstein, (ce qui rend les "Lumières anglaises" aveuglantes). Chaque intuition de Valéry est perçante et courte. Sa réflexion sur les "lignes d'univers, qu'on ne peut plus voir." est fascinante.
[6] Je prétends qu'on peut les voir dans certains textes "fondateurs". Il ne fut pas fasciné par le "sourire" : "Je ne pense pas illustration plus amusante que les opinions communes sur le "sourire de la Mona", auquel l'épithète de "mystérieux" est irréversiblement collé. Ce pli dans un coin eut la fortune de lancer la phraséologie... Il mérite des études plus sérieuses. Léonard n'utilisait pas des observations imprécises et des signes arbitraires. Monna Lisa n'aurait pas existé".  Faudrait expliquer la fascination sur le populo, de Seattle à Tokyo.
        En cherchant à percer le mystère de Monna Lisa, (l'attraction lourdesque), on arrive à penser à un meilleur choix que Newton pour lancer, baser la philosophie moderne, (toute avancée en connaissances favorise Vinci mais faut pas s'arrêter
[7]). Bouveresse, également, stoppe court sur une thèse pour laquelle il semble préparé, (je propose un "mano-a-mano"!) Peut-être se réserve-t-il pour "rédactionner" sur le "spiritualisme français" ?  Wittgenstein a certainement vu ce point se contentant d'attirer l'attention, laissant à chacun doit traiter ce problème, en son temps, selon ses besoins. [8]

1.3  Le décevant Congrès de Montpellier, (1982)
      "En ce non-lieu entre les médias qui parlent de tout sans jamais rien en dire et la niche du spécialiste qui dit tout de presque rien ou qui, comme l'avoue Wittgenstein, parvient au rigoureux parfait sans avancer d'un pouce, vit celui qui cherche au plus une synthèse, au moins une perspective", (Serres, prêcheur saulien en la cathédrale des Pruneaux)
      Ayant viré vers la culture anglaise vers 1950,  les seuls articles du jeune Bouveresse, (l'importateur de Wittgenstein en France), intéressants pour moi, se trouvent dans  "Fonctions de l'esprit", 13 savants redécouvrent Paul Valéry".  Mais il n'arrive pas à vendre Valéry et l'importance du langage aux autres intervenants, qui parfois connaissent le problème-langage autant que notre "auto-wittgensteinien" :
Dieudonné, [B1] (matheux pour qui Valéry est "un Leibnitz avec le génie poétique  en plus et le génie mathématique en moins...")
Lhermitte, (remarquable pour décrire l'intuition prémonitoire de Valéry, admirateur de Vinci,
[B2] et rappelant sa "déconstruction" des philosophes du vide remplissant peu à peu leur panier...[B3]))
Prigogine
, qui ne semble pas voir pas que le blocage mental vient du langage, (nous pensons ce qu'il nous permet de penser!)
 "Valéry se repose sans cesse la question fondamentale qui a dominé sa vie intérieure ... savoir quelle est la nature de la pensée humaine, quels en sont les mécanismes, et quelles en sont les possibilités et les limites ". Or, le problème des possibilités et des limites de la pensée  humaine est sans doute le problème central de la science du vingtième siècle",  (page 256).
       Ce congrès est typique du retard français. Des savants garantis qui se livre à un poly-logue, un échange de phrases courtoises. Célébrer un confrère est occasion de parler de soi . Les "médecins" abondent mais pas un mot sur le rôle, le fonctionnement du cerveau muet. Alors que le "bicaméralisme" est connu/décrit depuis plus de trente ans, que j'ai réussi à  programmer mon cerveau droit, (opération qui m'a sauvé la vie).
       De mes démonstrations destinées à montrer que la vraie philosophie ne peut être que du "problem-solving", (donc de la créativité et peut-être "la" créativité), je retiens la capacité de blocage d'un grain de sable. Lorsque je sortis ma "gestion intégrée", je me dis: "C'est tellement couille que quelqu'un  a trouvé", (je mis 13 ans pour me convaincre du contraire). Je devais d'abord comprendre qu'une grande découverte suppose la création d'une nouvelle méthode de découvrir, (Leibnitz réveilla Newton en décrivant/s'attribuant la "méthode de Newton", le "calculus", combien plus important pour le progrès que la solution du jeu de boules planétaires!)


1.4 Etudiants-universitaires et universitaires-étudiants
:
" Wittgenstein possède le don merveilleux de voir toute chose comme si c'était la première fois mais combien difficile de collaborer,
 il suit toujours l'inspiration du moment et démollit ce qu'il avait lui-même proposé..."
    Deux types d'étudiants  nous alimentent de leurs notes et prouvent qu'il y a un monde entre
les étudiants purs, (voir "Les cours de Cambridge 1946-47, énorme pavé  tri-synoptique",  anglais et français pour transmettre une pensée en allemand) On aimerait savoir le profit qu'ils ont tirer d'une telle chance, (juste un doctorat décroché plus facilement avec un prof ayant peu d'élèves?)   et 
les universitaires jouant aux étudiants, (voir "Wittgenstein et le Cercle de Vienne", en allemand et français).
 
1.4.1 Les simples étudiants prouvent que devenir universitaire n'ouvre pas les yeux, (qu'ont-ils tiré, déduit, utilisé pour continuer leur maître?) "Donabitur ne pereat". La France est preneuse, (nos "penseurs" veulent-ils réparer leur  négligence du grand penseur ?  (lire Bouveresse pour explication de ce retard). Que peuvent-ils apporter ? Que tirer de "notes" que l'auteur n'a pas vraiment approuvées ?

1.4.2 Bien différentes, les  notes d'universitaires
        Bouveresse considère les relations entre Wittgenstein et le Cercle de Vienne comme un malentendu. Donc les malentendus font avancer les idées plus que les "ententes cordiales". Cf: Popper: "We progress more by our mistakes than by our successes..."
        La confrontation avec le "Cercle de Vienne", (
fouillant le même problème puis rencontrant le "révolutionnaire" sur pied d'égalité.), permit une maturation. Et  la marche vers  la "seconde philosophie" très liée avec la première:
          Rapidement, le mathématicien, (Waismann), relève une certaine incohérence ("Wittgenstein et le Cercle de Vienne", appendice B): 
          "Si nous désignons le même objet une fois par "a", une autre fois par "b",
alors entrent en jeu plus de signes qu'il n'est nécessaire pour la reproduction des faits..."
            Pourtant le vocabulaire de Wittgenstein aussi pauvre que celui de  Vinci, sauf sur un point, la petite liste de termes qui soutiennent sa pensée: à première vue, plus de termes que nécessaire, des synonymes mal définis:  "proposition, énoncé, structure, mots, signe, symbole, fait, état des choses, hypothèse, objet, forme, description, espèce logique." [9]  Le matheux est agacé? Un vrai philosophe également. (Kant utilise "noumène" et "phénomène", Schopenhauer ajoute "représentation") Je tiens l'abus des synonymes en philosophie [10] comme contamination par la "little-rature", (exemple  Derry Dada), qui tourna en rond toute sa vie). Mais pourquoi Wittgenstein rabâche-t-il ? pour provoquer un déclic "à la bouddhiste", chez ses auditeurs ?

1.5 Pourquoi cette ressasse infinie ?
"Je travaille pour quelqu'un qui doit venir", Valéry, (il n'est pas le seul,  puisque "Philosophy is an unending quest")
     Le rebâchage de Wittgenstein, (source de notes sans cesse répétées), m'agace et parfois me fait douter de son "génie", [11] mais c'est peut-être un problème à "résoudre par dissoudre". Comme "philo-manager", j'ai facilement échapper à la ressasse infinie, (Je  traduit "Pourquoi l'Être et pas le Néant" par "Pourquoi la Bouse et pas le Crottin"). Qui travaille seul  risque de tourner en rond. L'universitaire qui palabre avec ses collègues  court un bien plus grand danger. Wittgenstein louvoyait entre les deux pièges. Les meilleurs de son temps ne purent/surent l'aider: Russell refusa la "seconde philosophie" et Popper n'était pas orienté vers une dénonciation infinie du "non-sens".  Or une philosophie, comme une découverte scientifique, doit être discutée..." ("reproduite" rapprocherait le vrai philosophe des savants). Mieux exprimé par Popper:
"Si Robinson inventait toute la science du IIIème Millénaire, ce ne serait pas de la science".
         Discuter une philosophie est  rarement possible, parce que chacune est une tour d'ivoire, (souvent un ramassis, avec un créateur persuadé qu'il  met le point final à toutes les recherches!), que souvent le "philosophe" refuse de discuter son apport, (cas Deleuze et compagnie), parce qu'une proposition nouvelle crée des mots nouveaux, (alors comprend qui peut, à sa manière, de travers) ou utilise des mots usés, (et chacun  comprend trop vite et de travers).
    Ce qui me surprend, (et je l'inclus dans ma liste des étonnements  expliquer), c'est que Wittgenstein ne semble jamais se décourager. Par espoir de rencontrer/convaincre un jour un seul auditeur qui le continuerait? Limite-t-il son rôle à montrer, que sa vision devait être revécue pas chacun, qu'il voit un développement mais ne le considère pas son domaine, son obligation?


2/ Une philosophie existe, "si philosophie et si discutée"
:
(Variante : "La neige est blanche, si neige et si blanche")
        Comme tout vrai philosophe, (Kant, Comte, Schopenhauer...),  Wittgenstein tâche d'expliquer une "vision" qu'il  vécut très jeune à des cerveaux  peu préparés.  L'appellation de  "seconde philosophie" prouve qu'il a remarquablement progressé, (grâce au "Cercle de Vienne" qui l'oblige à préciser ses idées, même si elle provoque une séparation). J'ai trouvé le même auto-enrichissement chez un manager: les consultants consultés se révélant parfaitement incapables de résoudre son problème, (cas de 90% de leurs interventions), il fit tant d'efforts pour leur expliquer son problème, qu'il trouva lui-même la solution, (et sauva la face).
    Les "entretiens de table" de Schoppy, (à l'Hôtel d'Angleterre), ne débouchèrent pas sur une "seconde philosophie", (j'ai toujours pensé que Platon, son premier "maître", le bloqua par ses "Idées", l'empêchant de chercher sa "volonté" en lui-même). Sur le tard, il trouva des universitaires-étudiants, (des Français, pas le niveau de "l'Ecole de Vienne", juste des "introducteurs" en mal de matière première). L'ont-il aidé à comprendre son erreur: "Pourquoi tant discuter si nous sommes livrés à une volonté toute-puissante." Rien ne suivit cette réflexion, (mais Nietzsche le Fantasque et
Freudy le Moni-Maker s'emparent du philo-crachoir). Wittgenstein tenait la logique le plus avancée, et Schopenhauer, la psychologie, (pas encore fouillée). L'histoire de la philosophie est une suite d'occasions perdues. Le philo-manager, ayant compris que l'entreprise est une mine d'or pour la formation du vrai philosophe a une meilleure solution, les "démos", (équivalent de l'activité prônée par Ludwig).
       La philosophie est "activité" ? Ocasion de chercher en Wittgenstein un accent "pragmatisme", (plus intéressant que ses relations avec le groupe de Carnap); un lien avec ceux qui refusent une philosophie ronronnante,  et avec les trois bases du "pragmatisme":
 le biocentrisme; l'acte de connaître est la connaissance; une idée est réelle si" ça marche". 
     Le biocentrisme, adoption de l'évolution, est très important car il permet de qualifier beaucoup de philosophes "modernes" de "pré-darwiniens", ("pré-diluviens" est valable); et d'introduire l'évolution dans le monde des idées. Alors, le "pragmatisme" n'est pas uniquement américain.  Mieux, ses fondateurs avaient une culture européenne peu ordinaire et parlaient un français remarquable.  Ce qui amène à une découverte.
     La France aurait-elle produit le premier pragmatiste?  Présenté comme le meilleur élève de Delbos ou d'Ollé-Laprune, Blondel dans les années 1880 sortit une thèse au titre significatif, "L'Action"; avant que le pragmatisme américain ne paraisse en France, (il est établi qu'il correspondit avec William James).  Il voyait l'action comme une affirmation de soi-même grâce à une union-opposition avec les autres .Avec des conclusions religieuses dans la tradition cartésienne et "spiritualiste",  une "communion" trop poussée, qui finissait par servir l'évangile. L'Université apprécia peu. Ni l'Eglise qui le mit à l'Index comme dangereux "moderniste", (je réclame ce titre pour mon journal  DEMAIN, dont Blondel était lecteur régulier, sans participer car il considérait qu'un "philosophe" ne descend pas dans la rue).  Alors que des kioskosophes m'enseigne leur Spinoza,  je remarque dans les études de mon "ancêtre direct",  (sur Descartes, Spinoza, Malebranche...),  la qualité  du travail que s'imposaient les philosophes d'antan.
       Témoignage d'un savant qui attend sa place en philosophie : "L'action  était l'antidote au découragement, le meilleur remède contre le vague à l'âme qui assaillait les uni­versitaires devant la prétendue faillite de la science. Ce lien entre l'abstrait et le concret, voilà en quoi consistait « la mar­que de fabrique ». La science évoluait, le monde aussi. Qu'il en aille de même, pourquoi pas, de l'enseignement : « L'École,  (polytechnique), doit se transformer peu à peu comme toutes les choses humai­nes, mais il ne faut pas toucher à ce qui fait son âme, il faut que l'alliance de la théorie et de la pratique ne soit pas rompue ; il ne faut pas la mutiler, sans quoi il n'en resterait qu'un vain. (Poincaré, 1903, cité par Peter
Gallison,  "L'Empire du temps", , page 41).
    En philosophie, tout thème appelle des antériorités, ce qui permit à un chercheur anglais de trouver 198 prédecesseurs à Freud. Je trouve l'idée de la priorité de l'action, chez Schopenhauer :
 
"La 'CONSCIENCE', est informée par l'ACTION, (donc a posteriori), de la DECISION  prise a priori par la 'VOLONTE'".

    Et bien avant chez Maine de Biran :
 ("La  substitution de "Je veux" à "Je pense" exige pour "Je suis", un  subjet en route vers "J'agis"...)

    Internet, aujourd'hui, nous dispense de  courir à Vienne rencontrer un groupe faisant les mêmes recherches. Alors, sautez dans le bateau, pour créer une nouvelle philosophie : "L'ordinateur nous oblige à modifier notre utilisation de notre cerveau, plus que n'ont fait l'écriture ou le papier..." Confirmé par Popper: "To use a new technique, we must create a theory of its usage..."
    Dans un souci de sortir de la "tour d'ivoire", rappelons que les expériences dans une branche différente sont toujours  enrichissantes. Par exemple, une proposition comme : "La diversité des états de choses provient de ce que les mêmes éléments entrent perpétuellement dans de nouvelles configurations..."  a sa confirmation dans les bureaux d'études: "Si l'on change un boulon du siège du pilote, le code du Rafale doit être changé..." Je pense que le record du changement par le contexte revient au mot anglais "set", avec cinquante-et-un sens reconnus; (et chacun avec sa cour de synonymes). Sortir de sa "clôture" ? Je ne crois guère aux voyages qui forment. Je relis "Philo-Mag" d'août 2006, centré sur le voyage philosophique, (Wittgenstein constructeur de cabane en Norvège! ma bicoque avait la taille d'une  usine). J'ai "voyagé", du Cap Nord au Cap de Bonne-Espérance. Mais pour connaître l'autre, il faut  résoudre/dissoudre des problèmes avec lui, devenir "frères d'armes". Ce que j'ai fait sur quatre continents et dix-sept pays...
    On peut donc regretter que la "Case aux Palabres d'Outreau" se soit conduite en "tour d'ivoire", (exigeant pour  "juges de juges" la même formation). Un échange avec des décideurs de haut vol, (patrons, gouvernants...), aurait enrichi un débat inexistant et réglé d'avance. Important au moment où l'on constate une frénésie rédactionnelle pour réécrire la "Philosophie de l'aMorale".


2.1 Complément à Popper: "Une philosophie existe si essayée,"
    Moi, je réduis toute philosophie à une brique pour mon édifice et je me satisfait de phrases simples. Et je déduis « une utilisation possible » pour vérifier « si ce que j'ai compris de ce que j'ai lu est ce qu'il a pensé, je peux risquer une expérience», (mes erreurs de lecture sont souvent plus créatives que « les lectures professorales», (Popper confirme).
           Mon passage par l'entreprise m'a fait apprécier le conseil de Scotland Yard: "Don't ask questions, you won't be told lies...". La "méthode véto" commence donc par faire un paquet d'hypothèses et de les
"casser". Méthode utilisable en philosophie.
        Comment résumer/réduire les deux philosophies de Ludwig ? Ma philosophie, (qui croît au progrès dans l'utilisation du cerveau), exige des "briques" pour les assembler dans un "montage à nouveau", (c'est reconnaître que savants et vrais philosophes créent identiquement).
  La première "philosophie" donne:
"Un mot a un sens s'il correspond à  quelque chose" [12] 
  La seconde rectifie, réduit à  "Le monde comprend des faits, pas des choses...", donne:
"Un mot a un sens s'il sert à  quelque chose" [13]  (je prends cette "seconde brique"!)
        Pour Wittgenstein la philosophie est "activité":
"My father was a bussinessman and my philosophy is businesslike" 
  Et mon tout ?
"Le langage permet  l'aPensée qu'il permet..."
        Ma "méthode véto" est la volonté de casser toute "idée", en déduisant le maximum d'hypothèses car "to falsify" finit souvent par "to fortify". Là, je me sépare de Popper, qui exige un "falsify" destructeur. Nous garantissons un pont une certaine résistance, (la casse se fait en laboratoire). Ma "fameuse" gestion intégrée est d'abord la volonté d'avoir le maximum d'informations immédiatement, une démo de la "méthode Wittgenstein", ne pas "résoudre" les problèmes, mais les "dissoudre". Et  ma gestion intégrée dissout/résoud, (et deux fois plutôt qu'une), en supprimant tous les papiers, (des millions et des millions) et en obtenant les "données" sans brailler: "Demander leurs informations aux gestionnaires, c'est leur arracher leurs tripes!" (sic). Mais d'autres solutions par dissolutions apparurent vite, comme la possibilité d'un plan informatique, variante du plan comptable 57, ou le "bilan permanent".

2.2 La "méthode véto", piste vers la solution finale ?
Dessein idéal pour lequel Wittgenstein  a montré la seule méthode possible :
 « Au moyen d'exemples, nous montrons une méthode de philosopher",
(Bouveresse) 
     Le slogan d'un philo-manager est  "décision", pas l'angoisse ou l'étonnement. Dans ce cas ce serait l'ahurissement, que j'ai ressenti à mon arrivée en entreprise: "Pourquoi vous tranchez de cette manière?" - "On a toujours fait comme ça". Par la suite, ayant grimpé, je demandais au boss s'il savait. "Bien sûr, et je sais ce  qu'ils décident..." Enfin, je pouvais demander : "Comment prenez-vous vos décisions?" (la plupart dirigeaient avec  des recettes de politicards!)
    Tout DGl. doit décider sans les informations nécessaires. Car nous avons une contrainte exigée par la vie réelle, une "dead-line", (English has the word for it!) : le pire n'est pas la mauvaise décision. Mais la décision trop tardive. Alors nous suivons les problèmes comme l'équipe de Kourou suit le "plan de vol". Et toute nouvelle information qui arrive provoque un "falsify or fortify", (et le "rectify" bien connu des cuisiniers). Exemple de faits apparus, (artificiellement car un biographe les offre dans sa première synthèse), occasions de "BREAK!" :
la cabane norvégienne, qui le met à coté de Thoreau, désir de solitude bien compréhensible, (je ne pense pas qu'il ait "perdu son temps", il ne cultivait pas les points-retraite et l'avancement du fonctionnaire).
        Plus intéressants, trois vrais mystères:
son dépouillement, véritable "suicide financier". Pour gagner le droit de l'ouvrir ? De réclamer le titre de "philosophe" ?  Pour se libérer du carcan paternel ? ( trois de ses frères choisirent le "hard suicide").
sa période instit.  "Années perdues" ?  jugement qui juge le juge et révèle une ignorance des conditions de la créativité. Bachelard enseigne le rôle de la "rupture", pour oublier son œuvre, la laisser mûrir, et d'éviter de tourner en rond, (après 20 ans à enjôler des étudiants sans esprit critique, on se croit grand explorateur...) Encore plus mystérieux,
le passage au couvent, comme simple jardinier. Que cherchait-il? Je m'étonne que le jeune Bouveresse n'ai pas creusé cette curieuse décision, (apparemment, j'ai mieux utilisé ma "période religieuse", grâce à préparation jamais vue et qui n'existera plus). Quel intérêt à fouiller la vie des philosophes ? Voilà une question acide: "Aucun intérêt dans le cas des "philo-révérends" [14] mais nous allons voir que dans les cas des "vrais philosophes", il est indispensable de fouiller dans la petite enfance

2.3 Ludwig comme "
voluntary late-talkers" ?
           La biographie de  Wittgenstein par Monk, excellente par ailleurs, saute à pieds joints sur un détail capital: page 22, une ligne, "Ludwig ne parla qu'à quatre ans". Heureusement, un
philo-besogneux risqua un commentaire imprudent:
    "During all this time "without language", was Wittgenstein left without experiment or faculty of comprehension? If such a thing seems incredible, it then seems difficult to limit to the linguistic dimension experiment of meaning and comprehension. This long period of pre-linguistic experiment could explain the impassioned concern of Wittgenstein for the limits of the language; it would suggest the source of the central intuition which connects the logic and the mysticism of Tractatus, namely the idea of informulable truths, impossible to express strictly in proposals, but which are shown and prove to be crucial for our experiment (in comparison with the "logical form, for example, of ethics and aesthetics). (Schusterman, "Vivre la philosophie, pragmatisme et art de vivre", page 51, Klincksieck, 2001)
        Pas piqué de langage-cureton, comme disent les ânetons, (merci de justifier/profiter de mon classement en la Tour Parnasse).
        Un psy avec métier devrait remarquer que ces "attardés"  parle immédiatement par phrases complètes. Et souvent ils se mettent à galoper et compenser des fois leurs "retards". J'ai expliqué longuement mon cas et mes raisons de rechercher ces "anormaux" comme des frères, (et si notre groupe est capable de produire des "génies", on pourrait peut-être nous confier notre propre problème. Des "anormaux" qui transformeraient en "
anormaux" les "normaux" qui les traitent "d'anormaux").
           Les "psys" français, qui fonctionnent comme nos "philosophes", ("cul-cul-poussette" et diplômoculs), conservent leur retard sur les USA où apparaissent des groupes s'intéressant aux "late-talkers". Faut étudier les philo-niches de ces demeurés.


3/ Ma synthèse wittgensteinienne
:
     Il ne voit pas la philosophie comme la science qui crée des théories et les "prouve" mais comme ke moyen devant "dissoudree" les faux problèmes qui occupent les philosophes. Peut-être est-ce la voie vers  la vraie philosophie. Je note une ressemblance avec Spencer de Bono, (qui littéralement confisqua  la créativité), très fort pour déconstruire, nul pour créer, (je lui envie ses petits cartons et son tube noir).
       La "méthode Ludwig" ? Ne plus "résoudre" mais "dissoudre"  les problèmes.
        Le disciple honore son maître en le continuant. Est-ce possible avec Wittgenstein ? Faisons le point de ses apports: ses critiques du langage stoppèrent l'espoir de Locke qui croyait tenir une piste avec: "Comment a fonctionné le cerveau de Newton?", et lança la  meilleure chaîne philosophique centrée sur l'inKANTournable.

Locke-Berkeley-Hume-Kant-Comte-Schopenhauer-Russell-Poincaré-Wittgenstein-Popper
 (nous retrouvons le même phénomène en psychologie...), prêtes à recevoir les apports de scientifiques philosophes sans le savoir ni le nécessiter, (Laborit, Monod...) Mais Wittgentein, par sa critique du langage provoqua une réaction d'auto-défense, avec introduction dans les universités de  la "lingouistique", la "grammatique", puis le "déconstructionnisme". Quel progrès!   (J'aimerais une définition définitive, une "démarcation" totale entre langue, (notre moyen de communiquer, écrire...), et langage, (outil qui permet les langues).

3.1 Avant de souffler la bougie, inventer la lampe électrique.

"L'ordre et l'enchaînement des idées est le même que l'ordre et l'enchaînement des choses", (Spinoza, Ethique, II, prop VIII
   
   Selon Wittgenstein, nous tournons en rond parce que notre langage n'a pas changé depuis son apparition et nous fourvoie toujours vers les mêmes questions. Je ne m'inquiète peu car quelques génies qui ont montré les possibilités de leur cerveau: "tant de gens doivent tellement à si peu", (copie de Churchill, "so many owing so much to so few").   Aucune urgence pour enseigner aux bébés que "Lulu joujou" correspond à un avoir véritable, tandis que "Lulu bobo", est utilisation abusive, erronée, illogique du verbe "avoir", confusionisme.
         Les bébés imitent la Nature: "Faire le neuf avec de l'ancien", copient la règle d'économie des créatifs: "Dans un nouveau modèle, mettre le maximum de pièces déjà utilisées dans les précédents..." Ils m'encouragent à chercher dans le monde soft une réplique à toute structure hard. En entreprise, je recherchais et collectionnais ces "tours de main" que l'ouvrier explique sans expliquer: "c'est le métier". Aristocrates entre tous, les ajusteurs. Vedette, le planeur, un magicien qui , avant le "floating", rectifiait les plaques de coulée. Une bosse au point A; mon planeur chauffe en B et martèle en C. Et la bosse disparaît.  Pas de correspondance dans le monde "soft" ? occasion de créativité ! Lang'saignant et son "bac-@-points" m'en donna l'occasion.
[15]
        Donc, je suis content de l'audace infantile, confirmation intuitive de ma règle: 
    "Si tout vient du Bing-Bang, la Réalité ne peut être qu'une immense pagode d'analogies"

3.2 La Réalité ?  une immense pagode d'analogies

        A ce stade, Bohr, (excellent prof de créativité), juge ma proposition:
             "idiote, pas assez pour correspondre à la réalité..."
    J'aime les "idées idiotes", (pour le plaisir de les casser, car beaucoup résistent mieux qu'un barrage Malpassé). J'ai rencontré l'analogie entre mondes "hard" et "soft", en  juin 40: un "Feldgrau", avec Mauser et Marks", demanda un lapin, (qui   valait vingt francs et en Allemagne, vingt marks). Le touriste donna un mark, (devenu vingt francs!). Depuis on dit "coup de fusil" et "coup du lapin".  Le "Gros-Barre" n'explique pas le rôle du mauser dans la "loi du marché"
                Je peux prendre ton lapin "the hard way", mais mon intérêt,  c'est la "best-way", la "soft". 
[16]
            Moi, je consulte Einstein, ( corollaire de "Il y a peu d'idées"?  "L'aReligion ne peut créer la moindre idée"). Donc le monde "religieux" ne peut être qu'analogies répétées, resservies, ressassées, refilées, refourguées... Exemple? Lors de la célébration de Saint Alfred martyr,  on oublia, (et c'était facile), de montrer que les deux exploitations dreyfusiennes  rappellent les  deux explications des deux fuites d'un certain Zorro Babel devant les deux arrivées de Xerxès, à Babylone puis à JésuShalom.
      Autre hypothèse idiote:
         "Tout être réussi par la Nature est multiplié par milliards, (virus), par millions, (lapin), par milliers, (petit Einstein)"
        Pourquoi si peu de ces derniers survivent, uniquement s'ils sont remarqués/protégés, s'ils se réfugient dans une Université en recherche de "gloires", (heureusement mon service à l'Université de Beyrouth me dégoûta de la profession de "philo-besogneux").
      Je risque une troisième hypothèse?
    "Quel type de logique développe un cerveau hyper-actif mais ne posant jamais de questions?"
        Certainement pas l'aristotologie ou le cartésiânisme! Devant ces élucubrations, j'ai demandé dès première rencontre, (1945): "Que peut-on, (qu'a-t-on jamais pu),  tirer de  "A est A et pas B"? Malgré un perfectionnisme délirant. Conclusion ?  Le solution des préoccupations linguistiques de Wittgenstein est peut-être de type "dissoudre pour résoudre":   comprendre comment "so few" utilisèrent cette possibilité de blocage mental pour dominer "so many".

3.3 Le "pont-aux-ânes" philosophique
.
" "Mon style de pensée ne correspond pas à un besoin de notre époque... Mais dans une centaine d'années peut-être on voudra certainement ce que j'écris...", (Wittgenstein cité par Fergus KERR "La Théologie après Wittgenstein", page 55),
        Personnellement, j'ai perdu plus de temps qu'aucun sophiste sur l'aristotologie, (ni l'aristoto-sophie ni l'aristoto-morale ne m'ont jamais attiré!). Un trucage évident, une escroquerie intellectuelle procurant la garantie du théorème euclidien à tout raisonnement présenté en forme "syllogistique". Si Foucault accuse les philosophes de se fourbir une "science pour philosophes", (peut-être en réponse à la "philosophie des savants" découverte par Althusser ?), l'Aristotologie est strictement une "algèbre pour philosophes", sans fondations. Comment expliquer ce burinage général sur les esprits, pourquoi? (seuls y échappent nos "génies", dont Einstein et Wittgenstein)? "Parce que poser toute question est résolue par ce présentoir en trois points, le syllogisme:
 La question pose la "majeure",
la réponse propose la "mineure",
La conclusion s'impose toute seule.
    
        Et blocage. Ne posant pas de questions, mes "voluntary late-talkers" revivent le "miracle grec"; au temps où l'analogie était la seule logique, tant pour expliquer les branchies par les poumons; déduire que la vie terrestre vint de la mer, et calculer le diamètre de la terre par comparaison de triangles. La vie intellectuelle devient une détection des similitudes, automatique et sans limite, (j'attribue la majeure partie des mes "légendes" à l'utilisation de l'analogie)  La pomme de Newton, le rayon de lumière d'Einstein sont aide charitable pour analphabètes limités à la culture des portails de cathédrales. Et Darwin précise une condition de la survie, complémentaire mais éclairante: "La sélection  favorise l'être qui décide le plus rapidement". Pas important pour choisir une cravate. Le genre de problèmes qui permet au cerveau gauche, le "bavard", de tourner en rond et de se croire grand problem-solver, (d'ailleurs ce problème cravate fut résolu par dissolution). Dans les cas sérieux, extrêmes, il vaut mieux trouver la solution dans la demi-seconde de Libet, (j'ai vérifié en survivant; et survécu en vérifiant). Seul le cerveau droit possède la rapidité. On lui attribue l'art et les images, le "global". J'ajoute la décision et la créativité. Même cette dernière est réalisée en une demi-seconde. On reviendra sur ce point capital.
    Lorsque BillingsGate raconte que Vinci pensait en analogie, (est-ce son cas!), moi, je dis:  "NEXT!" Question ! "Les 'Vinci' pensent-ils différemment de nous?" (comment savoir si j'en suis?)   
  

4/ La "pensée en images" n'existe pas mais  je l'utilise!
"Comme je l'ai dit plus haut, les phénomènes de l'imagerie mentale sont fort peu étudiés... Je prétends que les variations des images, les restrictions imposées à ces variations, les productions spontanées d'images-réponses, ou complémentaires, permettent de rejoindre des mondes aussi distincts que ceux du rêve, de l'état mystique, de la déduction par analogie", (Valéry, "Intro", pages 63-64).

Witgenstein était fasciné par le "lapin-canard
Pour Vinci, le dessin était une/sa philosophie. [17]  Wittgenstein parle rarement d'images mais semble leur donner un rôle central :"... Lorsque j'entends ou lis une phrase... émerge en moi quelque chose comme une image de représentation.... La philosophie est comme le chemin pour aider la mouche à sortir de la bouteille...  Guérir des bosses faites en se cognant sur les murs du langage..."
        Pour Vinci, le dessin était une/sa philosophie. [17]  Wittgenstein parle rarement d'images mais semble leur donner un rôle central :"... Lorsque j'entends ou lis une phrase... émerge en moi quelque chose comme une image de représentation." La philosophie est comme le chemin pour aider la mouche à sortir de la bouteille... Le Lapin-Canard... "Guérir des bosses faites en se cognant sur les murs du langage..."
 Plus intéressant: Valéry, décrivant la "méthode de Faraday", (qui utilise celle de Vinci), mentionne l'importance de voir des "lignes", (note 6): 
"Faraday, aussi, voyait des systèmes de lignes unissant tous les corps, remplissant tout l'espace...  ces lignes de force, nous les apprécions ici comme celle de la moindre résistance de compréhension... Faraday voyait, par les yeux de son esprit, des lignes de force traversant tout l'espace où les mathématiciens voyaient des centres de force..."
        Chaque complexification pousse au progrès. Sous Charlemagne, un moine fut célèbre pour lire sans remuer les lèvres. Certaines professions nécessitent et sélectionnent sur la visualisation des rapports entre pièces, des "systèmes", (le plus fort semble le projeteur de salle de machines). Un spécialiste peut être non récupérable, dangereux parce que non-déséducable. Si tout est système, (à moi de démontrer), il est évident que tout peut être visualisé, l'ensemble et ses parties; et l'action d'une partie sur l'ensemble, et les réactions des parties sur cette pièce et les contre-réactions. Penser aux éléments d'une voiture, aux entrées-sorties d'un village ou d'un arbre, aux circuits monétaires. Ma "gestion intégrée" ne peut être autre chose.
        Je suis surpris qu'il fallut quinze siècles pour renverser une galère sur quatre murs et obtenir la "nef" des cathédrales. Pas question de confondre "visualiser" et "conceptualiser". Mais Vinci, Faraday et Valéry prouvent que pour certains, (assez "primaires" pour les intellosophistes), l'image soutient la pensée, comme le tableau noir soutient le raisonnement. On peut attribuer au cerveau gauche le raisonnement, (le "séquentiel" des programmeurs, la mise en forme), et le "global", la "visualisation", la "programmation objet" au cerveau droit.
        Rappel de ma visite à Dotrens, à Pâques 1950, plus actuelle que jamais après le sauvetage de nos "penseurs" par la "semi-globale".
[18]  Et merci à Dawkins pour son audacieuse description du "gène égoiste", ("Si no e vero, e ben aiuto" pour mon moulin).

4.1  Gilgamesh, test d'imbécillité irréversible
"...le grand-père de Ludwig s'était converti au protestantisme. Sa mère était catholique romaine et Ludwig lui-même a été baptisé au sein de cette dernière confession. Il en conserva du respect pour la religion, au moins sous une certaine forme, bien qu'il ne fût point pratiquant au cours de sa vie adulte" (Ayer qui connût Ludwig)
          Comme expliqué, si l'aristotologie ou son ersatz, le cartésiânisme, me faisaient écarquiller les yeux, le "Nouveau Testament", me donnait un tournis visuel. Pourquoi tant de cerveaux hyper-célébrés, (Voltaire, Renan, Nietzsche, Arendt, Heid'Higler...), et même academifrancisés, (Philo-Serres, Bouc&Misère...) gobent, comme une marenne, cette occasion de "stupeur" sur patène d'or! Les Evangiles semblent dessinés par peintre déplaçant continuellement son chevalet. Les "lignes de fuite" [19] ne concordent pas! (imaginer les lignes de fuite d'un Canaletto faussées avec Paint Shop!) Ma manie de logique exigeait de réconcilier le joKriss du Saul de Farce, (le moni-maker), et le Jeshouah fabriqué par Hérode-Pilate, (pour stopper l'explosion galiléenne). Puis avec les suivants: en mai 68 apparut un sosie, par la suite réutilisé en feldgrau. Qui peut avaler le Saul  écrivant toutes ses bafouilles avant l'existence d'un seul Evangile. Pire! chaque dimanche, des milliers de "croyants" lisent les Trois Testaments, (voir "Nouveau Missel des Dimanches", [20]).
           Donc,  (selon règle "NEXT"), localisons le peintre des Évangiles. Prioritaire, Marc, collecteur de fonds du Saul de Farce, venu aux nouvelles à JésuShalom, remplissant son manuel selon ses besoins du jour et les gens qu'il voulait convertir. Il va adopter la cruci-fiction pour attirer les Mithras baptisés au sang de bœuf, la descente aux enfers et la résurrection pour les adorateurs d'Isis, les Mages pour les orientalisés. Il va le diviniser pour lui donner rang d'empereur. Et collectionnera les bouffes, (pas moins de soixante-six), première et seule liturgie chrestinique. Il va "nourrir" Luc. A-t-il connu l'existence du premier Mathieu? (écrit vers 40). Son existence est parfaitement établie et son but parfaitement décrit, limité à bloquer tout autre soulèvement des Galiléens, toujours excités par le retour du Zorro Babel. Il se résume à: « Tout ce qui fut prévu fut réalisé par le 'Messie' et que ce qui fut réalisé par Jeshouah fut prévu.»
         Comment se débarrasser de ce vrai témoin, plus que gênant ?" Le "dissoudre" par compile marcienne. Passer immédiatement à "Falsify to Fortify": quelles dates sont admises par tous les "spécialistes": Saul, 40-50; Marc, 70; Luc, 80; Matthieu, 90. Mais Jean? Parole d'Evangile: "Le premier devient le dernier!" Trouvé vers l'an 350 dans une cruche, (trouvée dans une grotte, (située dans une île perdue)), Il résout un grand problème, "dissoudre" les "vrais Xfs".
        Comment notre Lucky Molette n'a-t-il pu/su voir? Sorti de la
Philo-Niche" Brico-Bagnole, cet ahuri du troglodit peut cacher ses oreilles sous sa tignasse. Les trois "synoptiques", aujourd'hui, posent la question la plus déconstructrice: "Qui judeos in Palestina vidit ?"  Un soudard récemment arrivé, (où les avait-il rencontrés ?) Par contre, les "judei" pullulent dans le Johannes.  Bricolé comme une "Donatio Constantini", il introduit des acteurs manquants en Palestine, indispensables pour liquider les "vrais Xfs".
         Ma première vision linéaire ? Lors de l'arrestation de mon toubib par la Gestapo, (août 41). Pas grave, le curé prit sa bicyclette et les sortit du Bordiot, (voir "Le Franciscain de Bourges"). Et il demanda à des fermiers de cacher la famille, (en ce temps-là, on savait pas ce qu'était un "Xf" mais la haine du Boche était religion). Ma logique proteste. Les Boches n'avaient ma définition de 'Xf'. Il était évident que la démarcation allemande était le Rhin Seul comptait le lieu de naissance, même pour les enfants nés en France. Des confidences, (surtout celle de Roosevelt à Casablanca), n'ont pas "falsifiés". Comment ne pas voir deux paquets de même taille, environ six millions, à l'Est, réduits à la misère qu'ils avaient contribué à installer au service des princes et des évêques, interprétant leur Talmud selon leur intérêt: les Yid de l'Ouest, hyper-riches, étaient hérétiques, schismatiques, excommuniés... ils mangeaient des crevettes, du jambon, du lapin ! Si YWHL a donné la terre aux "Xfs", le premier occupant en est  propriétaire. Et il impose les rites d'accueil. De là, à reconstituer la saint Barthélémy, facile. D'autant plus que le premier pape, Constantinus Imperator en avait réussie une, sans bruit, sans larmes. Nous devons/finirons par réécrire 5000 ans d'histoire.
       Chacun doit/peut échapper à la "philosophie sorbonicante". Le prochain chapitre aidera en montrant d'autres facettes de la vraie philosophie. L'analyse du cas Wittgensein se révèle si riche que l'on espère beaucoup de ses semblables, les savants ayant viré à la philosophie. Ensuite nous présenterons la "philosophie d'un "philo-manager" déduite exclusivement en résolvant des problèmes.  Mais un chapitre doit être consacré à un phénomène apparemment récent, (selon les philosophes sautant dans ce bateau) mais aussi vieux que la montée de la conscience. Donc, les "sorboniqueurs" sautent dans


4.2 le dernier philo-raffiot, la "Philosophie de l'aMorale"

        On se presse au portillon pour combler le vide laissé par les "prêcheurs vaticanants", (j'en suis peut-être la cause). Le premier problème du "néo-satammisme", (le "KSDJisme" de ben Gourion), fut d'affaiblir les "vaticanants". Facile puisque chaque évêque avait un "prêtéraste"  dans son diocèse. Puis on a inventé les "Trois Religions",  (qui n'ont jamais existé en Espagne, foi de Marianne Khanard). Puis on crée une babylonisation religieuse, en invitant les "évangélistes" sous transubstantiation: baptistes, quakers, anabaptistes, mormons, épiscopaliens, presbytériens... (un évangile simple, simplet, simpliste, simplifié à shampooing et miracles lourdesques). 
Les islamistes se révèlent plus coriaces que reconnaissants. Les "vaticanants" s'écrasent. Ordre au maire de Paris de canoniser, (avant Rome!) le Paul@Cujus, "sentinelle de l'avenir"!  Moi je me rappelle la phientouille qu'il se fourguait dans la bouillotte avant d'en farcir ses deux doctorats...) Le "Socialeau-Rose"  comme canoniseur kif la Cantinière coco  vantant Derry Dada! J'espère que ce petit exercice vous aidera à "l'aPensée sur images".
        De mon temps, le prêchis sur l'aMorale, facile et fadasse, était, laissé aux "religieux", comme l'archevêque Illitch, (persona non grata in Vaticanum car il vidait les couvents), à un monsignore totalement disparu, (au nom poétique, Titamer Toth), écrivant pour les jeunes. L'espèce a laissé la place, suite à un "choc", (j'en suis la cause), avec des conséquences irréversibles. Une hypothèse de recherche valable est de considérer l'acharnement de jugeote sur le curé d'Outreau  comme rappel à "prêcheur" abandonnant son boulot pour "faire du social".


4.3 Apport du  dessin à l'aPensée judiciaire d'Outreau
        Je centre cette "philosophie de l'aMorale", (relancée "pro domo et syn@gogos"),  sur l'envoi par Jaspers et Heidegger, d'Arendt, (et de son copain de baptême Jonacz,  récemment cul-cul-poussé prophète feldgrau), chez le prêcheur  Bultmann.  Qui explique cette perte de temps pour un duo athéo-judéique, alors que leurs deux profs  pensaient le "prêcheur" limité, dépassé, (il refusait l'idée jasprée, de la "première axiale",  un paquet de verges pour son auteur).) Moi j'aime "L'Histoire de la Tradition Synoptique" du Bultmann: rarement vu un  tel "fortify" par doctorus  ignorant de la nouvelle logique imposée par l'apparition de l'informatique!
[21] .  Arendt  fit une "bonne carrière" aux USA, plus que classique, comme introductrice de Heidegger, (Heid'Higler!) et par des prises de positions provocatrices.
        Rares ceux qui ont remarqué une similitude avec Descartes réfugié aux Pays-Bas et retournant régulièrement en France, (il visitait ses "directeurs de conscience", qu'il décevait de plus en plus). Mission impossible, (écrire un ersatz à l'Aristote sans toucher au développement théosophiste le plus tordu de l'histoire).  Arendt, jusqu'à son dernier souffle, retourna régulièrement en Allemagne comme pour rendre compte à Jaspers et Heidegger de ses recherches sur le "puzzle de la civisation" :

  "Avant, ça marchait; maintenait ça marche plus; comment remettre en marche ?"
   (mais qui explique qu'elle fut confiée à des "outsiders" du chrestinisme). Comme prévisible, les deux "KiSiDiJis" échouèrent sur ce problème, apparu avec la montée de la conscience. Moi, je trouve marrant que l'on parle de "désenchantement" ce qui est un progrès réel.
        Quelques observateurs du drame d'Outreau ont lié avec le procès Eichmann à JésuShalom. Il y a beaucoup plus à voir, l'aide possible de la visualisation à l'aJustice. Parmi mes "papiers" sur Outreau, le "winner" est curieusement mais logiquement :

4.3.1 le papier n° 9, qui décrit le "mécanisme Badaoui"

    Quel occasion de montrer la possibilité de "dissoudre" un problème comme moyen supérieur de le "résoudre". Facile à visualiser le schéma de base, répété 80 fois, sous la même forme, sous le nez de centaines de "spécialistes", (pendant et longtemps après). Personne n'a vu, personne ne désire voir. La police se déclare victime de l'erreur du jugeote?  Le commissaire pouvait tout arrêter, (tous arrêter), dès la première visite. Il y a eu "décision de ne pas poursuivre et classement"! Ensuite, QUATRE-VINGT ANALOGIES ! Que faire pour éviter une nouvelle fois une telle erreur ?
           Il fallait traiter les vraies questions: le délicat problème de la décision, la remise de l'aJustice dans son environnement, la Morale d'abord, la vraie philosophie au sommet. Tout réglé dès le premier jour: le gouvernement a une réponse pour matons en grève, pas pour les juges... On parle beaucoup de la "Grande Muette", l'Armée. Peut-on ignorer ses deux sœurs-en-mutisme, l'aJustice ou l'aReligion).  Enterrer un problème est le travail des commissions. Aujourd'hui, des commentateurs défilent sur  LCP et rappelle la "commission" au mauvais souvenir des juges.  Moi, je rêve d'un logiciel qui classerait tous ces bavards à l'étage mérité dans ma Tour Parnasse...


4.3.2 Bonne tenue du papier sur les "avocats incapables de se défendre".

        Les dirigeants de la "case aux palabres" ont vanté la merveilleuse formation par la "commission d'office" !  (Quelle capacité de se sortir de n'importe quelle situation ! Quel entraînement parfait pour la politique ! (Mittereux Tricon, pas mal; César Quasi fera mieux. Je pense que les avocats ont été suffisamment essayés à l'Elysée). Quel préparation à résoudre à la petite semaine!
       J'ai vécu la période des "Business Councillors", qui cultivaient une variante au "commis d'office", le champion du "Get things moving!". Tu peins en vert ce qui est en bleu... Vous avez une Peugeot. Vous devez avoir une Mercédès... Une comptabilité standard ? Dans votre cas seule vaut la "réelle". Et des charlatans avec argumentaire-épouvantail "pointèrent" des patrons hardis, ardus, (l'Algérie fut super-vache à lait). Lorsque le patron se réveillait, il pouvait arrêter les frais et perdre la mise ou cracher/cacher pour sauver la face. J'ai rencontré un  seul patron pour brailler "à la Charlot": il perdit la confiance des actionnaires, de banquiers, des fournisseurs; et ses meilleurs collaborateurs le quittèrent.
         L'entreprise France est à mi-chemin.


4.4 Occasion de rencontrer le "rédactionnisme", urbi et orbi
       Outre-Rhin, on participe à la recherche du "fondement de l'aMorale"; dans un style singeant Kantien. Cette ruée sur l'aMorale révèle surtout l'incapacité du "rédactionisme" ***  pour résoudre un problème.
        Habermas, (cul-cul-poussette!), pompeux et lourd, se limitant à descendre en flammes ses concurrents: tous ont tort puisque:
" Une fondation ultime de l'éthique n'est ni possible, ni nécessaire...
      
("De l'éthique de la discussion", page 173)
         On pourrait au moins rechercher le mécanisme qui fabriqua des "bestiaux moraux" durant des millénaires. Je retiens tout de même le besoin de lier morale et justice: "Pour les fondements, relevant d'une théorie morale, d'une théorie philosophique de la justice, il est important de commencer à établir le fondement normatif du passage de la morale au droit de manière correcte", (page 177, bonne liaison entre les grandes fonctions régissant la masse des "bestiaux"). McCarthy qualifie correctement le "modèle Habermas":  "des formes plus ou moins subtiles de coercition, par exemple la règle de majorité et la menace de sanctions légales".Vraiment les "philosophes" deviennent intéressants lorsqu'ils s'envoient des tomates.
          Closterdijk, son catho-rival, réinvente l'eau tiède, piquant le dressage des bestiaux à Platcon et Saul de Farce. Cet  admirateur du pape allemand a compris que l'aReligion nécessite une "justice" exécutoire par des "bras séculiers". Droit accordé par le créateur du chrestinisme, (et des "JidiPis"), le premier Pape Constantinus Imperator. Dernier cas connu: Hitler, récupéré par Pio Duce. Comprenant qu'on lui a fait un "bras séculier" dans le dos, il l'embaucha pour reconquérir son espaNazie. L'aReligion sait se fourrer dans le droit civil. Au temps des "Barbares", les évêques leur proposaient baptême et constitution chrestinique. Où en sommes-nous aujourd'hui ? Suffit de visiter la "Faisanderie" pour analyser l'application actuelle des "lettres de cachet", permise par la "subsidiaritas ecclesiastica" et la "Gay-Sot".
        La "
franCochonnerie"" dépasse la "Francochinería" !
        "Résoudre, par dissoudre". Facile puisque tout philosophe de l'aMorale place au centre de son argumentaire le fameux "Impératif Catégorique". Or proclamer l'impossibilité de prouver l'existence du Zeusio présentait des risques. Alors Kant chercha à masquer, à compenser un agnosticisme évident et il le trouva facilement. Le jeune Kant reçut un dressage-burinage de cerveau qui le rendit apte à fonctionner socialement sans appel à religion, (très peu de "philosophes" ont vu ce point; comprendre le rôle du cerveau droit aide beaucoup). Kant fonctionnait socialement comme un homme des Dark Ages, peu différent de Newton, (diacre anglican dispensé de prêtrise, incapable de se dépoisser de la gadoue mésopotamique). A qui donner le prix pour utilisation tordue de Kant?  John Rawls, célèbre pour sa théorie de la Justice. A quoi peut servir à des étudiants un Kant cherchant à appuyer la loi morale sur la raison théorique,
"qu'elle est présupposée par notre conscience morale plus ou moins de la même façon que les catégories sont présupposées par notre expérience sensible des objets dans l'espace et le temps",
("Leçons sur l'histoire de la philosophie morale", page 261)..

        La première "Critique" de Kant constitue une "brique" centrale dans mon édifice philosophique, (les deux suivantes ont peu à y faire). Je passe directement à Schopenhauer.
           Serais-je maréchal en publiant une vie de César ? Aujourd'hui, pour avoir l'ImprimaTours de Nicky l'Obstacle, faut rédactionner sur l'aMorale. Alors, tous distributeurs de soft-drugs,  travaillant par deux, (j'imagine Schopenhauer et Hetagel rédigeant un livre sur le bonheur!), avec grille genre damier des "comptables analytiques" en entreprise,(je leur expliquais que sans posséder le circuit production, on ne peut que masturber des chiffres). Kif pour nos pétosophes-rentiers, restés au petit caté mais capables d'enseigner le "satammisme"  ! Sauvy se moquait de vieux éconauds qui se mirent au dérivées pour faire moderne.
       
Le record est notre Lucky Molette, (de la philo-niche BricoBagnole), négociant en bonheur. Voulez-vous du "stoïcisme", du joKriss  en croûte, une pichenette de Nietzschie? Des millions ont essayé la Xristouille et je recommande la vie heureuse du jésuite Surin. Quant au Nietzschiant,  produit d'une soeur mythomane  et modèle de bonheur comateux; une grande gueule qui change d'avis comme de trompette, désastreux quand il singe l'Antéchrist, (et ridicule comme tous les laïco-athées improvisés).

     Finale délirante, page 248:  "Deux voies possibles polir la philosophie contemporaine : devenir une « discipline technique » à l'université ou s'engager enfin à penser l'humanisme après la déconstruction..."


4.5 Extensions infinies sur un cas, le "satammisme"

        Facile de dire qu'un cerveau peut déconstruire ce qu'un autre cerveau a construit. Mais qui montre? Cela suppose une parfaite connaissance de la "genèse" de la construction. Pour "péter" la Xristouille, ce fut une longue démarche, apparemment faite d'un enchaînements de "chances", ( mais toutes furent offertes à des milliers). Une grande veine fut mon service dans la royale, qui me fit rencontrer Poidebard qui m'orienta vers Babylone comme source du dressage des intello-racistes occidentaux, mais entre mes cinquante métiers, je fus prof d'Histoire de l'Antiquité... Mais je retrouve cette variété d'expériences chez mes grands philosophes et même chez les managers avec qui j'ai sympathisé, (tout en leur interdisant de raconter que j'étais le génie qui avait tout prévu il y a  décades). Toute adjonction d'une expérience provoque une augmentation géométrique. Peut-être fallait-il  encore  l'adoption/création d'une logique à faire pâlir un ordino, (Sain d'Esprit en religion). Soutenue par la visualisation, elle permet de chaîner sur des millénaires, de trouver des pyramides d'analogies. Je pense, (et j'espère), que j'agace, jusqu'au vomissement, les "problem-solvers à la petite semaine".
        Cela permet de trouver le point faible d'une argumentation. Logique que l'argumentation qui expulsa les "vaticanants" des télés française soit valable pour quiconque utilise une logique aristoto. Ils sont déjà pris dans le dilemme:

  Tu savais? SaloparDios! Tu ignorais? ConarDios! Maintenant tu sais."
        Devant un problème, je cherche la base utilisée. Par exemple, la dernière farce, la place Notre-Dame offerte à mon pote Paul@Cujus. Moi, je peux partir de son entrée au séminaire et de la phientouille qu'il se fourgua le crâne, (il en vomit deux doctorats, (la Ville de Paris va-t-elle les publier et introduire dans ses bibliothèques?)) Ou bien de son usine de cuniculiculture rwandaise. Ou de la vision du Chaman de Vilnius, (coller/facturer aux youRopéens le crime de la CHOSA).
        Parce que ma logique relie tout, sans peine, aux testaments de Gilgamesh.
        Le dessin comme philosophie et l'analogie comme logique permette ces traversées des millénaires, rêve des vrais philosophes, (la "totalité", suffit de copier les scientifiques). La "promesse"  et les "satammismes", (néo ou paléo), ne peuvent se résoudre que par un "dissoudre". Il faut atteindre le monithéisme qui est l'employeur de l'aReligion.
        On peut plus en attendant. Le 12 septembre 2002, je mettais un papier en trois langues prédisant que les Palestiniens allaient déguster. Mais deux autre solutions étaient possibles, (et bien meilleures mais fallait enlever les leviers de commandes au Shérif du Texas). La réponse était de déclarer JésuShalom ville-musée du satammisme. Et de mettre les jeunes à l'étude du satammisme. Que faire des Musées de la CHOSA urbi et orbi? Lorsque les "fours" s'ouvraient, les plus forts étaient montés sur les plus faibles. Et comme le zyklon n'opère pas en milieu humide, un gamine put sortir vivante. Diversion de opiniones sur son assassinat. Pas de dignité "à la Titanic". Mais quel symbole, quelle prévision pour le futur, surtout pour les YidWest, ceux qui imaginèrent la CHOSA comme seul remède à l'invasion des YidEast..


5/ Moralité : prenez pas Ludwig comme  philosophe
    (sauf si vous désirez un titre d'introducteur, et c'est bien tard!)
        Il y a des lois pour comprendre,
.
"pour apprendre, il faut découvrir, et pour découvrir, il faut inventer!"

          Or sympathiser avec un penseur, c'est essentiellement accepter ses idées. Donc, je dois découvrir les idées d'un philosophe avant de le lire.  Et j'ai d'abord ré-inventé ce que mes "génies" avaient inventé avant moi. Par exemple, avant de rencontrer Popper, j'avais appliqué à l'informatisation sa loi :.
 "To use a new technique, we must create a theory of its use..."

        (appliquée à l'Ordinateur, cette règle pouvait économiser des milliards).
        De cette manière, j'ai découvert toute une série de vrais philosophes pouvant contribuer à la gestion:  Kant, Bachelard, Comte..., (la plupart capables de construire une usine, seuls, en Centre-Afrique).  Eux-mêmes ont parfois découvert qu'ils avaient été précédés. Comme  le cher Comte se rendant compte que la "sociologie" fut devinée par Kant, (auquel  j'ajoute la "systémique").
 Ensuite, il reste à pénétrer toute une doctrine.
        Facile puisqu'il y a harmonie de pensée et apport d'argumentation, de  "justification", et mise en forme toute mâchée. Vieux truc: mes idées se vendent facilement puisqu'elle sont celles de "génies". De mon enthousiasme pour Popper, je conserve de savoureuses anecdotes: à la SONATRACH, (novembre 1977), un expert comptable me demanda, s'il existait ce "Popper".
 "Ask the Queen, she made him a baronet..."
        Wittgenstein ? rencontré lorsque j'ai vu une analogie entre ma "gestion intégrée" et ses "tables de décisions pré-décidées...", (un "potosi" pour les entreprises, que j'ai refusé de livrer avant création d'un copyright... mais valeur reconnue par inscription comme "expert BIT" (1971, sans quémandage, par circuit Grandes Ecoles). Et le règle que j'admire le plus dans ce créateur de règles ? 
  "Un problème ne se résout pas: il se dissout!" 
      
            Là encore j'avais découvert ce principe. Au Nigéria, un directeur me lâcha:
"Vous avez la manie de commencer par le problème le plus difficile."
"Normal car les petits problèmes disparaîtront. Dans le cas contraire, la douzaine passera à treize..."
    Grâce à une créativité incroyablement diverse, Wittgenstein apparaissait  un modèle complet, (à "copier" comme un grand peintre), un leader, un penseur, un challenger à imiter en tout. Impossible sur un point: Ludwig, ingénieur aéronautique, se bricola un moteur à réaction, (1911), alors que Foch, "futur sauveur de la France", déclarait :
 "L'avion, un jouet sans intérêt militaire!"
       Mon CV d'enseignant, (cinq ans, cinq collèges, quatre nations, trois continents), l'enfonce (il tirait les cheveux des filles). Son enquête religieuse, comme jardinier dans un couvent, exige une explication: il semble renoncer à rabâcher? Il analyse l'apensée-cureton? Ma période fut plus fructueuse. Devenue capitale avec le "Retour de l'aReligion", elle fut mortelle pour la "Xristouille", lors de mon choc avec les trois derniers Torquemadas. Une gentille histoire, (emprunté à Poincaré), de petit papillon qui déclenche un ouragan.
           A son palais à Vienne, j'oppose une usine en Centre-Afrique. Quel intérêt ? Comme expliqué, dès 1949, j'avais le cerveau le mieux préparé pour la vraie philosophie, au problem-solving. Alors je réinventai la gestion à partir de zéro. Ma veine fut que les deux chefs-maçons qui apparurent abandonnèrent rapidement.
       Un architecte secondait Ludwig. Moi, j'étais la tête, la seule volonté. Lorsque, trois décades plus tard, l'on découvrit le "langage-objet", (supplantant le "séquentiel"), je le pratiquais depuis longtemps, par habitude de traiter tout problème de A à Z. Mais toute expérience vraiment différente et sérieusement analysée est source de progrès indiscutable. Pour passer à l'informatique,  l'entreprise devait, non seulement résoudre mais dissoudre un obstacle majeur, à condition de le voir. Ce qui modifie  le

  "solving a big problem prepares us to solve a bigger problem..."
  de Popper pour :
  "...prepares us to see a not yet seen bigger problem..."
        Donc, comme réussi en philosophie ou religion, j'échappai à la structure paralysante, au "fayolisme", qui fut le blocage absolu en informatique de gestion, (défaut pas inventé par Fayol, puisqu'aussi naturel et contagieux que l'aristoto-syllogisme). La théorie de Fayol, (un énorme progrès en gestion il y a cent ans), cache un coté naïf :
        "Le comptable compte, le vendeur vent, le directeur dirige... Et le fraiseur ?"
        Or le "fayolisme" burinait même les cerveaux des consultants, supposés corriger les "déficits" de l'entreprise. En ce temps, toute société dite de "services" se trouvait fayolisée jusqu'au sacrum. Incapable de voir que les Ventes sont la réplique, le "réfléchi"  des "Achats, comme les deux mains.
       Le "génie" commence par beaucoup de sueur? Sûr. J'ai avalé, pratiqué, dominé, dirigé toutes les fonctions de Fayol. C'est impossible? Puisque démonstration est faite, prenez cette prétention comme test de créativité. J'y trouvai l'avantage d'un député européen parlant toutes les langues européennes, la possibilité de discuter avec les collègues des autres fonctions... (pour me débarrasser d'un "expert-comptable", je disais: "Demain, je vais à l'usine. Vous venez voir de visu?" Aussitôt, il se découvrait un travail urgent...) Et la possibilité de créer des règles d'or:

  "La solution n'est plus sur le lieu du problème..."
                  Succès garanti en ajoutant"Les gestionnaires l'auraient déjà trouvée!"
    Ce paragraphe montre que la philosophie dépend de la richesse de l'expérience antérieure. Cas de tous les grands philosophes. C'est parmi eux que nous trouvons ceux qu'il faut consulter pour de nouveaux problèmes. Les philosophes issus de la sorbonique devraient s'abstenir de sujets comme l'art, la technique, de l'aReligion: ils ne peuvent que copier les "spécialistes" de la branche et ajouter du "Comte-a-dit", "Locke-a-dit". L'exemple typique est Heidegger, (Heid'Higler!), nous expliquant les ravages de la technique avec son expérience de jésuite ! Sans voir le choc que préparait l'ordinateur, sans voir sa confiscation pour améliorer le soft-slavism. Il a bien mérité son prix Wittgenstein.

5.1 Le grand mystère de Wittgenstein
 "Je pense qu'une des choses que nous avons à apprendre, c'est que nous devons vivre sans la consolation d'une Eglise..."
    Normalement, comme philo-manager, je prends les faits qui arrivent, en essayant de compléter avant la dead-line. Essayons un exercice, (aussi fructueux qu'un autre): je vais "faire mon marché", (de préférence à partir de mes étonnements).  Donc, je pars de :
son insistance sur le blocage par le langage, cette impression de recherche d'un cerveau pour "appliquer", (cf. l'embauche d'Arendt et Jonacz par Heidegger et Jaspers).
Le "voluntary late-talker", qui me rassure: il suffit qu'epsilon des cerveaux  échappent au "blocage" pour changer/créer le monde. Blocage qui ne me gêne moins que l'utilisation de cette possibilité par des "criminels contre l'Être".
Le passage au couvent  Il y eut  un troisième cas de ce genre, de "passage au couvent" par besoin de savoir, (malheureusement totalement inexploité): au moment où les Loyola se pointent au Japon deux jeunes demandent à devenir prêtres. Cinq ans, ils furent parfaits et le soir de l'ordination, ils remercièrent les Jésuites de cette initiation et disparurent.


5.2  Voluntary late-talkers au couvent

"Matthieu me semble tout contenir" Wittgenstein dit ensuite qu'il ne pouvait faire de progrès avec le 4ème évangile", Thélogie page 57
            Certainement "religieux", mère très catholique. Sa célébrité fit sortir un chapelet de notes et beaucoup de confidences, dont le livre "La Théologie après Wittgenstein". Beaucoup de conversations sur la religion, (avec Engelmann durant la guerre). Il  fit trois essais en couvent, déjà avant la guerre 14-18, immédatement après son retour de captivité, après sa période "instit".Très impressionné par le résumé des Évangiles de Tolstoï. Par la suite, on dut le persuader que l'original était supérieur. Il n'est pas imprident de parler d'une certaine "paralysie" devant le problème religieux, (cas du diacre Newton qui pataugea dans la boue mésopotamienne) et d'un mystère :
        "Comment  a-t-il passé 40 ans à ressasser sur le blocage de la pensée par le langage, alors qu'il y a 5000 ans, des "prêtres" commencèrent, dès l'invention de l'écriture, à conditionner le cerveau des "bestiaux", les maintenir dans l'ignorance et la superstition?" Ils convainquirent NabuCousud'Or de la supériorité du scribe sur le soudard pour tondre le populo, (par glissement du "hard slavism" au "soft slavism", le crime contre l'Être parut progrès humanitaire sur le crime contre l'Humanité). Mais il fallait programmer les premiers comptables : "Tu ne prends pas ce que tu prends". Durant le Grand Négationnisme, (1945-65), nous avons assisté à la relance de la  "doctrine du péché", modifié pro domo. En  demandant à un collègue nommé Cohen (et se croyant spermato-mosaïque!): "Pourquoi ce montage chèvre Seguin à Ysieux?" - "Un 'Ji' ne rend pas ce qu'il prend, (le "p" disparaît pour adaptation à la démocrassie). Le record in pecato pecatorum ? Par inversion de la saint Barthélémy industrielle,  les Européens, (et les Américains!), se retrouvent coupables du "péché hyper-mortel", la livraison de "Xfs" à Hitler.   
           Wittgenstein a vécu autant que moi cette "inverse" transformant  des millions et des millions en "désignés pécheurs" ? (vous avez trouvé la réponse à  "Quelle relation un cerveau actif mais ne posant jamais de questions, développe avec la 'divinité"?  un milliard de bouddhistes savent répondre !)  Durant sa petite enfance, ses sœurs emmenaient le "late-talker" à l'église et son cerveau fut buriné. Comparez nos passages par le couvent : en 13 minutes, je bascule.
     Si Jésus est Fils de Dieu je dois Le servir"  "Si c'est un joKriss, je vais le savoir!
         Mais à 22 ans, j'étais le "cerveau le mieux préparé pour la vraie philosophie". J'avais découvert le bicaméralisme par la voie philosophique. Quel psy-prof  pouvait m'intéresser avec ses cours mesurant des clins d'oeil et  jouant avec des bouts de bois.  Alors, en 1950, au temps du Grand Négationisme, je suis parti  quatre ans et demi en Afrique.  Ce fut ma période "Trobriand" mais, sans diplômocul, aucune expérience n'est pas monnayable.
        La clef du mystère Wittgenstein se trouve peut-être dans l'excommunication de Spinoza. La communauté "juive" de Hollande avait recueilli des échappés de la péninsule ibérique, tentés par la liberté et le "libertinage". Les autres communautés, pourraient l'accuser de fomenter l'athéisme. L'excommunication de Spinoza était message aux collègues chrestiniques, (idem, Darwin retardant sa révélation pour préserver sa femme). Wittgenstein avait-il de semblables raisons pour ne pas franchir ce Rubicon? Ai-je expliqué ce rebâchage qui n'aboutit jamais ?  il se résoud par une "solution/dissolution".
       Ce refus de conclure, de laisser le travail aux intéressés, voilà ma position sur le K
iSiDiJisme, ("néo-satammisme", montage plutôt farfelu, suicidaire, que super-criminel)).  Parce que j'évite de perdre mon temps sur un travail inférieur à ce que j'ai déjà réalisé, parce que Zeusio a préparé l'homme qu'il faut, Lulu, un de mes copains d'étude. Il lui suffit de copier la méthode incluse dans ma descente en flammes de la Xristouille. Et  Sain d'Esprit, (Ordino dans le civil), fera le reste. Il est urgent de stopper la fabrication de "religions".

5.3 Une "méthode de sélection des vrais philosophes"
      Remettant à plus tard le cours magistral [22] sur la philosophie qu'un philo-manager se construit en entreprises par "problem-solving",  j'ai commencé par expliquer Wittgenstein, qui m'explique moi-même, (imaginez qu'il se soit intéressé aux problèmes d'entreprise). La quantité de points de vue déjà obtenus prouve que Wittgenstein a créé un ensemble complet, à la pointe de la pensée.   L'unique problème d'un débutant en philosophie étant "Comment sélectionner de vrais philosophes", réservons le prochain chapitre à une visite aux "pairs" de Ludwig. Cela nous permettra de résoudre des questions annexes comme cette attraction de la philosophie sur les "bestiaux" ou ces paradoxes: alors que la science a progresser au point de faire peur, on nous assure que
  "Toutes les philosophies se valent",
 (id est aucune n'apporta le moindre progrès ? Il s'agit essentiellement de sauver Platcon et l'Aristoto piliers du théosophisme vaticanant),  ou: :
   "Lorsque la philosophie semble morte, elle renaît de ses cendres..."
            (mais qui la fait renaître? L'espèce Wittgenstein? Dans ce cas, nous devons analyser ses sosies).
         A l'autre extrême, tout village africain sécrète des "sages", responsables des "bonnes moeurs",  (nos ministres de la Formation-Dressage devraient analyser cette sagesse qui a beaucoup manqué à Outreau). Correct de les appeler "philosophes"; en indiquant un niveau, dans la Tour Parnasse. On y trouvent des "hédonistes", des "pythonistes", des "cynico-céphales"...
        Mais le paradoxe absolu reste: "Comment, pourquoi les confidents, les ambassadeurs d'un Tout-Puissant ont-ils besoin de continuellement récupérer les idées de pauvres humains ?" Car tout philosophe apparu fut récupéré, vivisecté, comme un soutien possible pour la
"vérité satammiste". Sauf Spinoza, (l'excommunié pour raisons expliquées). Ludwig eut un traitement adapté: juste un livre sur "La Théologie après Wittgenstein". Synthèse possible: considérer l'aReligion comme tentative d'expliquer la réalité, (juste la première tentative de philosophie).


6/  Maintenant, le "philosophiquement incorrect" :
La solution de la philosophie serait sa destruction : celle qui donnerait la paix par disparition des questions qui la constitue.
Je suis plus que d'accord et j'y ai passé ma vie, au point de mériter le nom de "déconstructionneur"...

(le jeune Bouveresse. Ensuite, apparaîtra un Wittgenstein qui fera renaître la vraie philosophie de ses cendres!)
         En définitive, la philosophie fut à l'origine de tous les progrès. Et elle continuera car elle ne sait rien faire d'autre. Alors encore quelques "idées idiotes, à la Bohr". L'inKANTournable me soutient: il toujours cru que la philosophie mérite une place à part parmi les connaissances, (el il avait cumulé sciences et  philosophie). Celle-ci doit/peut aussi bien réaliser la "totalité", la synthèse des connaissances que reprendre toute branche qui déconne, (le moyen du manager pour sauver son entreprise). Intéresant après Outreau, alors que les sorbonistes se pressent au portillon pour offrir leur version de l'aMorale, pour piquer le rôle des curailles d'antan.
        Mais la France n'a pas besoin d'être sauvée: ses problèmes doivent être "dissous". C'est déjà en route: les "indigènes" ayant aidé à évacuer les "aborigènes", (à l'exemple du populo enculé en 1789), exigent des "places".  Test acide pour ceux qui rêvait de remplacer le rebelle de mai 68 par du "Foin mangeant sa pâte à la patte", (ça sent l'ADN mosaïque dans le coin! Moi, je sors mes "références racistes"). Il était déjà coincé dans la "dette", le truc des négriers brésiliens, (retrouvé instinctivement par la mafia sicilienne exploitant les crèvent-la-faim polaks). Vraiment, le sacerdoce a "peu d'idées". Il reprend toujours les recettes penta-millénaires.
          Au début la philosophie démarra toutes les connaissances. Alors encore quelques "
idées idiotes, à la Bohr": L'inKANTournable me soutient: il toujours cru que la philosophie mérite une place à part parmi les connaissances, (il avait cumulé sciences et  philosophie). Celle-ci doit/peut aussi bien réaliser la "totalité", la synthèse des connaissances que reprendre toute branche qui déconne, (le moyen du manager pour sauver son entreprise). Intéressant après Outreau, alors que les sorbonistes se pressent au portillon pour offrir leur version de l'aMorale, pour piquer le rôle des curailles d'antan.
            En entreprise, j'ai souvent dû  opter entre deux possibilités pour réussir un progrès. Pour la "comptabilité industrielle", fallait-il préférer un comptable n'osant mettre les pieds dans l'usine ou un ingénieur méprisant les plumitifs? Idem pour les "philo-profs" exigés des étudiants, "avec expérience de l'entreprise". Faut-il former le prof à la réalité d'usine ou le grand manager à la vraie philosophie ? Vous devinez mon choix, (basé sur des rencontres!).
          En France, la
"philosophie" est la dernière chance du collégien avant lancement dans la vie. Quelle "philosophie" lui enseigner ?    (c'est encore plus valables pour les "bestiaux" en ce temps de désarroi). Suffit de connaître la vraie histoire des philosophie. Elle apparaît en tous lieux comme "premier de cordée".  Zénon et ses amis mesurent la terre et calculent son diamètre. Pour éviter l'accusation d'athéisme, ils  la placent sur Atlas et ce dernier sur une tortue géante; ils inventent le syllogisme avant l'Aristoto. Comprenant les ravages que fera ce "présentoir" d'idées creuses, ils essaient de le ridiculiser. Achille ne rattrapera jamais la tortue! Et le "philosopher" Newton nous offre l'astronomie scientifique et l'optique...
        La philosophie devient l'activité de toute personne préoccupée par un thème et se dédiant à le résoudre. Parfois un scientifique désire comprendre comment fonctionne son propre cerveau. Et il devient philosophe, et "la philosophie renaît de ses cendres". Qui falsifie et fortifie ? Par la variété de ses enseignements, Kant fait autorité :  il accordait une place privilégiée, différente à la philosophie. Insuffisant! La philosophie c'est l'artichaut qui donnent ses feuilles. Que reste-t-il lorsqu'il a tout donné? La capacité de produire de nouvelles feuilles à la première occasion.

        La vraie philosophie c'est la créativité, la technique impossible à enseigner, (sauf recherche de ridicule!)               Nous distinguons déjà le philosophe qui pense les problèmes de son époque, (la nôtre n'en manque pas!) du philosophe fonctionnaire, que Wittgenstein nommait "philosophe journaliste". La Sorbonique, (créée pour diriger des étudiants pauvres vers l'étude de la théosophie)  produit une coulée continue  de "problem-solvers" avec du 'Kant-a-dit', 'Comte-a-dit'... (à l'époque de l'Ordinateur), des histoiriens incomplets, (qui accepterait à l'Ecole de Guerre un prof ignorant Foch et Eisenhower?). Programme pour philo-diplômocul bien décrit par Aron :
     "L'agrégation, 50% de rédaction et 50% d'histoire de la philosophie".
        Moi, je dis "rédactionniste", (avec une mémoire d'analphabète, un danger! l'université devient un cheval de Troie!)  et j'ajoute une étude sur les limites des "Philo-Niches". Ce mois-ci, Philo-Cantonnier traite de la disparition du nationalisme?  Sans dire que le "satammisme" le redoute et s'en protège fourbement. Sans dire que ce fut une erreur de laisser à Rothchild le traitement de la colonne Hertzl.  Philo-Closterdijk traite de la confession du Petit Tambour? Sans mentionner la Saint-Barthélémy industrielle. Et encore moins "qui a financé Hitler?" Ni l'un ni l'autre ne comprend qu'il pratique l'aPensée-cureton! Aussi faciles à descendre que mes potes vaticanants:
  "T'as pas  vu? conarDios! T'as vu? SaloparDios. Maintenant tu sais!"


6.1 La vraie philosophie ne s'achète ni s'enseigne...
    « Je lis : les philosophes ne sont pas plus près de la "réalité" que de l'était Platon... Comment Platon est-il allé si loin ou comment avons-nous si peu avancé...»
         C'est le problème du progrès de la pensée que pose Wittgenstein. Je me limite à parler d'un progès dans l'utilisation de notre cerveau imposé d'abrod par l'écriture puis par le papier, et maintenant par l'ordinateur. Solution par dissolution du problème, remplacé par "comment enseigner la créativité"?  Re-solution/dissolution ! Ne pas tuer la créativité naturelle de l'enfant.  M'inspirant de la "formation" que donnait le latin, ("si latin et si enseigné "à l'ancienne"),  je pourrais dégager la "philosophie bonheur" vers la maternelle, (on a commencé à y enseigner la "philosophie"? mais quelle philosophie? l'aristotologique !) Le "stoïcisme", (très important car il contient la logique des Vrais Grecs), est contenu dans Corneille et Vigny. Le "scepticisme" dans La Rochefoucauld, le "cynisme" dans Molière... Je suis en retard pour refaire mon cours de créativité ? Quatre ans dans un "grille-pain", (la réplique  "néo-satammiste" pour les "gêneurs"), n'ont rien arrangé...
         Chaque chose en son temps:  la solution est probablement dans une révolte, (à la manière des pères d'autistes fatigués d'entendre que leur femme était un "frigidaire"). Mais cette fois, les deux parents seront furieux de voir détruire leurs enfants "retardés-surdoués", (genre WittgEinstein). Des "génies" qui, au moment où l'aMorale fait la Morale, démontreront que les niveaux intellectuels et moraux vont de pair. Des cerveaux préparés pour entrer, explorer  le monde que j'ai appelé "psychOS", monde sans langage. Mais l'explosion, c'est l'ordinateur qui la détient. Quelle transformation va-t-il provoquer sur de jeunes cerveaux, en fabriquant des "solitaires", (s'ils évitent l'abrutissement des jeux; je les déteste mais j'exige de connaître leurs règles), en les dressant pour dominer le futur, pour préférer le contenant avant le contenu, le structure plutôt que la connaissance, (que l'ordinateur la retrouve!) Tiens, "la tête bien faite plutôt que trop pleine".
        Alors la "philosophie" sera enfin protégée, inaccessible aux "cul-cul-poussette" et aux "diplômoculs". Alors, elle pourra parler d'art, de technique, de religion, d'économie... et même de philosophie. Alors à coté de la prévision délirante de Lucky Molette, (page 248):
  "Deux voies possibles pour la philosophie contemporaine : devenir une « discipline technique » à l'université ou s'engager enfin à penser l'humanisme après la déconstruction...", je place une dernière définition, "à la Bohr" ? (déduite de la vie des vrais philosophes) :
  "Le philosophe fait  ce qui ne sera pas fait s'il ne le fait pas"
       

6.2/ Dernier retour / recours à Paul Valéry

        Valéry mérite une place spéciale dans cette recherche. Rencontrant Einstein, ce preneur notes, (28.000 pages des cahiers publiées par le CNRS!), lui demanda:

   "Comment prenez-vous vos notes?" - "Je n'en prends aucune. Il y a très peu d'idées...
(j'ajoute aussitôt:" et encore moins de créatifs", puisque les "Alberts" se les réservent).
        La "totalité", (des connaissances), est une des grandes recherches de la philosophie. La construction d'une langue philosophique parfaite, quasi scientifique en est une autre. Valéry en parle souvent, déplorant à chaque fois la débilité du langage, (aussi fortement que Wittgenstein):
"Valéry remarque, à propos de tentatives comme celles de Lulle ou de Leibniz, (ajouter Russell...), que la méthode utilisée," est éternellement en défaut ", et cela " à cause du langage qui ne peut la supporter ". Le problème est que " le langage, même perfectionné, est insuffisant "  ( Bouveresse, page 250)
        Ayant réalisé ma "gestion intégrée", même si le "management-qui-tous-nourrit" est classé "micro-économie" par les grands "éconauds", (les élèves du gros-Barre), ce cadre considérable permettait de réfléchir sur les conditions d'une synthèse et de penser à la synthèse finale, totale, (important "l'axe porteur", facile à trouver en industrie, "coton" dans le second cas). Valéry lui-même pensa se construire une langue parfaite, sur le modèle des maths [B4]  mais se rendit compte que  la création d'un langage "précis" limite ses possibilités!  [B5] et que les maths peuvent produire un blocage [B6]: "... grave est la responsabilité des mathématiques dont les succès ont fortifié la croyance naïve aux vertus propres de la logique." ( cité par Bouveresse, page 250).
        Maintenant, la France peut  se faire son "Petit Witgenstein National"
[B7]
        Corollaire à la règle d'Einstein: certaines branches de "connaissance" fonctionnent sans aucune idée et  se limitent à répéter la même recette, en changeant le présentation. Ce point va se révéler capital. Dans un coin du jardin des plantes de Cape-Town, à quelques pas de la Clinique Barnhard, vous voyez un artichaut, du lierre, un pin, des asperges... "Tous des protéas", assure Linné. Comment a-t-il su reconnaître une structure commune ? d'Alembert demanda à Magendie de monter la médecine au niveau de la physique, pas de l'imiter servilement. Et nous eûmes l'hospitalisation moderne.
La synthèse des connaissances ne peut être un clone, une réplique de la mathématique, (euclidienne ou cartésienne), mais de retrouver la formule de base qui se cache, "sans cesse recommencée". Une solution/disolution radicale !
    Le résultat sera la plus fantastique solution de problèmes par dissolution!
6.3 Hommage à Popper, numéro 2, derrière Wittgenstein
        
Nous finissons sur un paradoxe: Paul Valéry, (qui mettait dans le même sac créationnisme et évolutionnisme), nous propose une curieuse, enrichissante. Il a flairé qu'en construisant des machines, nous apprenons à nous connaître.
" Quand l'on veut sortir du vague en psychologie, on est conduit à se demander : Comment cela marche-t-il ? - Ce qui revient à regarder quelque chose comme une machine..." Nous «comprenons» d'autant mieux les vivants que nous inventons et construisons des machines..."
         Et Valéry s'est une fois de plus bloqué, pourquoi n'a-t-il pas vu ces super-machines qui  une fois "programmée", devenaient autonomes ? (Turing y avait pensé bien avant la guerre 39-45 ).  L'abus des maths, (qu'il dénonçait), fait croire que la solution se trouve dans une imitation d'Euclide. Pas de parallèles rassurantes dans le monde des idées.
        L'appui se trouve dans l'analogie.
En démarrant le management au niveau directeur,  j'évitais le "fayolisme"; en traitant tous les problèmes de A à Z, je passais immédiatement à la "pensée objet". Pas suivant ?  Le bond suivant en informatique fut la découverte de ce qui existait déjà:  les groupements,  les chaînes, les emboîtements, les "ensembles" créés par la Nature:  vertébré, mammifères, carnivores, félins, chat, et siamois dont Félix est le représentant. C'est
     le fameux "héritage" des langages efficients
            Il ne s'agit pas d'une recette de codeur-cobol. L'héritage est garanti par les deux meilleurs, (et derniers), penseurs français, Bachelard, qui apporta les "ruptures" à ma "grille de déchiffrage", (au point que je ne vois pas un livre  "philosophique" depuis "La philosophie du Non", (1940, pas l'année favorable à un grand livre). J'appelle son auteur le Popper français mais l'inverse est valable. Donc j'utilise les "ruptures" pour décrire la progrès dans les sciences. Et je les relie par "héritage": Newton est fils de Zénon et grand-père d'Einstein...
        Et le deuxième philosophe français du 20ème siècle. Selon moi, Poincaré, qui apporta à ma grille  la théorie du chaos, (suite à une erreur de raisonnement mathématique, (vraiment en France aussi, "we progress more by our mistakes than by our successes", (Popper of course)). La théorie du caos est illustrée par un gentil papillon, (capable, en battant des ailes à Hawaii, de provoquer un ouragan en Louisiane).     
        Donc, je peux sortir mon chat de la "clôture Félix",   ("Mais un chat doit gagner sa pitance, en attrapant des souris..", "mais un siamois ne vit que 12 ans..."
), sans sortir  du sujet, sans accusation de chercher à embrouiller ou de manquer de rigueur, parce que "ceux qui n'ont pas fait d'études", (j'y ai eu droit!)... Au lieu de me faire moucher comme un philo-Cock par une torchonnée, je peux faire appel au "parent", (ces trois religions jamais vues en Espagne), au grand-père, (au besoin de  coincer les "vaticanants", dont un élément est le "prêtéraste"), à  la "stupeur" de mai 68, (provoquant une offre néo-satammiste prête à fonctionner). Et la "torchonnée" est reliée à la vision de Vilnius, ("En 2014, nous serons plus forts que les chrestini et les reptili"). Mais on peut remonter à l'invention/confiscation de l'écriture.
       Aujourd'hui, le bond suivant est une utilisation nouvelle de l'ordinateur:
il nous suffit de savoir que les "ancêtres" existent: il saura nous les trouver... Popper avait correctement posé: "To use a new technique, we must invent a theory of its usage..."  Facile à justifier. Au début, chaque régiment recevait un tank, pour ouvrir le passage à travers les barbelés. Le général  Lestienne eut l'idée d'une charge, tels des éléphants d'Hannibal et  l'Etat-Major allemand parla du "jour noir". Le Grand Corniche piqua l'idée. Arrivé à Alger, il  s'attribua la vision des bombardements aériens; il dut reculer. Un général américain,en 1924,  soutint la possibilité d'attaquer les navires par avion. Il fut limogé. Pearl Harbour le réhabilita, posthumement. Dans la remarque de Popper, je trouve l'idée de solution par dissolution. Ce que j'ai fait en ramenant les millions et millions de documents des milliers et milliers d'entreprises à "one only record inside computer", avec une matrice de Mendeiv.  Ce qui me permet de justifier le titre de second philosophe du 20è siècle  accordé à Popper : son "Deuxième Monde" est  le "Monde Actif", le lieu de transformation du "Monde Un" en "Monde Deux" et  il a écrit un petit livre au titre significatf: "Life is problem-solving". La philosophie, définie comme créativité, réside dans le "Monde Deux". Therefore, 
    "Philosophy is problem-solving"
       Ce qui améliore la "définition" du philosophe, (nous allons continuellement rencontrer des points de vue, de nouvelles facettes; pas de nouvelles définitions): celui qui fortifie, étend, équilibre son cadre de lecture des événements. 'Life is an Unending Quest", autre titre de Popper, (un point pour lequel je remercie mes "sponsors", ils m'ont appris à lire un événement). Mais Popper a-t-il créer un cadre de lecture. Sans peine: il a su voir et décrire celui d'Einstein, comme Locke fit pour Newton, (les lettres d'Einstein des années 20 contiennent la philosophie de Popper des années 30)..
        Alors, celui qui a le meilleur cadre ressemble au pilote de chasse qui avait le meilleur moteur.  Les "autres" deviennent des canards. La majorité des écrits sont boiteux et faciles à descendre en flammes, (je ne m'en prive pas!); et je donne la palme aux "athées-laïcons" qui prétendent défendre la "liberté d'opinion". Se croient-ils plus intelligents que Voltaire, Diderot, Fichte, Renan, Nietzsche, Lamennais, Loisy, Tyrell... Ces derniers
, par leur incapacité à soutenir leurs "thèses", ont juste aidé, amélioré, sauvé, servi de "gardes-fous à, ce, ceux qu'ils combattaient.
       Je laisse le dernier mot à  Closterdijk, bon philo-rédactionnsite allemand :
"Se détourner des « grands problèmes », c'est suivre une inspiration kunique. Wittgenstein n'est-il pas au fond le Diogène de la logique moderne..."
        Vraiment Wittgenstein semble le pont-aux-ânes des philosophes à la mode de chez nous! Comment expliquer qu'il déconseillait la philosophie à ses élèves ? mais pas à tous puiqu'il dicta un paquet de "notes" à quelques étudiants choisis. Vraiment un "falsify" qui termine en "fortify".

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G. Lelarge, "philoManager",
Ingénieur informaticien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management.  Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre, etc...


NOTES

1/ Pour com-prendre Platcon
, dois-je m'assimiler à son temps, me vêtir d'un drap ? ou dois-je le "moderniser", l'adapter, le traduire pour mon époque, le "faire parler",  trahir ce technicien du soft-slavism ? (Wittgenstein assure  qu'aucun "philosophe" ne mérite cette peine). Attention à ceux qui imposent des "systèmes", des "con-cepts" qui burinent le cerveau, 
(Hegel, Derry Dada, et Heidegger qui rendit Sartror Resartus moitié fou...)



2/ "Its aim was to promote mental hygiene and prevent the development of what Austin called `chuckleheadedness'... Tutors found themselves obliged to invent a new type of exam question to test the effectiveness of their work: questions calling for quick-witted reflection on linguistic forms, rather than the exposition or criticism of established bodies of theory"




3/     Valéry, "s'exprime également d'une façon qui est assez proche de celle de Wittgenstein lorsqu'il remarque que la philosophie est une mécanique qui n'opère qu'avec des éléments idéaux :
« La philosophie, jusqu'ici, est une mécanique trop pure - sans la chaleur ni les frottements ni les autres termes. Elle suppose par exemple des concepts dont elle spécule - c'est-à-dire qu'elle prend les mots comme ayant un sens final exact, les combine - comme les solides idéaux en mécanique, les traite en indéformables. La logique en est une conséquence. » [CI, 649]
    "On dirait, en vérité, écrit Valéry, que les mots en mouvement et en combinaison sont tout autres choses que les mêmes mots inertes et isolés !»[ I C42] C'est une phrase qui pourrait également être rapprochée des remarques que formule Wittgenstein à propos du fait que les mots n'ont de sens, c'est-à-dire d'usage, que dans le flux du langage et de la vie et nous semblent tout à coup étrangers et incompréhensibles lorsque, comme le fait la philosophie, nous les en extrayons pour les considérer en eux-mêmes", (page  261).


4/ "La Philosophie est une affaire de forme. Elle est la forme la plus compréhensible qu'un certain individu puisse donner à l'ensemble (de ses expériences internes ou autres, et ceci, indépendamment des connaissances que peut posséder cet homme"), (Intro, page 125) ... 
    Valéry définit parfaitement l'aReligion, ("le ministère du vague"), sans voir qu'elle n'était qu'une explication du monde, donc une "philosophie", la première qui devrait s'opposer, détruire, récupérer, embaucher, susciter les suivantes. D'où : 90 % des "philosophies" sont à mettre à la poubelle.





5/ Voir la production engrangée dans les librairies publiques, (sur les derniers cinquante ans, citez un titre faisant date, comme les "Critiques"). Serais-je le seul à voir son implication comme "servante de la néo-théo-sophie" ? puis à "mériter" un isolement en hôpital, mon meilleur investissement et la plaque tournante vers ma philosophie présente, qui inclut "NEXT!": ne jamais stopper.





6/Mais il était réservé à Faraday de retrouver dans la science physique la méthode de Léonard. Après les Lagrange, des d'Alembert, des Laplace, des Ampère et de bien d'autres, il apporta des conceptions d'une hardiesse admirable, qui ne furent littéralement que le prolongement; par son imagination, des phénomènes observés ; et son imagination était si remarquablement lucide « que ses idées pouvaient s'exprimer sous la forme mathématique ordinaire et se comparer à celles des mathématiciens de profession' ». Lui aussi voyait des systèmes de lignes unissant tous les corps, remplissant tout l'espace, pour expliquer les phénomènes électriques et même la gravitation; ces lignes de force, nous les apprécions ici comme celle de la moindre résistance de compréhension. Faraday ne différait des mathématiciens que par l'expression de sa pensée, par l'absence des symboles de l'analyse. « Faraday voyait, par les yeux de son esprit, des lignes de force traversant tout l'espace où les mathématiciens voyaient des centres de force s'attirant à distance ; Faraday voyait un milieu où ils ne voyaient que la distance'. » Une nouvelle période s'ouvrit pour la science physique à la suite de Faraday ; et quand J. Clerk Maxwell eut traduit dans le langage mathématique les idées de son maître, les imaginations scientifiques s'emplirent de telles visions dominantes... Aujourd'hui, des lignes d'univers, mais on ne peut plus les voir. Peut-être les entendre ? car seuls les trajets que suggèrent les mélodies nous peuvent donner quelque idée ou intuition de trajectoire dans l'espace-temps.





7/ 117  "Ce mythe,, plus étrange que tous les autres, gagne indéfiniment à être replacé de la fable dans l'histoire. Plus on va, plus précisément il grandit. Les expériences d'Ader et des Wright ont illuminé d'une gloire rétrospective le Code sur le vol des oiseaux ; le germe des théories de Fresnel se trouve dans certains passages des manuscrits de l'Institut. Au cours de ces dernières années, les recherches du regretté M. Duhem sur les Origines de la statique ont permis d'attribuer à Léonard le théorème fondamental de la composition des forces, et une notion très nette, - quoique incomplète, - du principe du travail virtuel.
    Le prendre comme modèle d'équilibre humain sera le couronnement.





8/ Nous réglerons tout en discutant/liquéfiant  les "philosophies vides", (la pire espèce, "en construction éternelle", comme on remplit son panier à Monoprix). Cas des "enthousiastes", suite à conférence ou lecture, (Guitton, Lavinasse) mais également Hegel, (visitant Kant qui le poussa à écrire sur une vie du joKriss), Marx, (rencontrant Hegel), Nietzsche, (singe de Schopenhauer), Derry Dada, (pillant Heidegger), et surtout les "prêcheurs", comme  l'Aquiquinas, (expurgeant
l'Aristoto qui menaçait la théosophie triomphante) ou Malebranche, (chargé de récupérer le Descartes  qui avait beaucoup "dévié" de sa "mission bérullienne").




9/ Liste à rapprocher de la phrase mystérieuse: "Si je commençais de jeter les dés sur un papier, je n'amenais que les mots témoins de l'impuissance de la pensée : génie, mystère, profond..., attributs qui conviennent au néant, renseignement moins sur leur sujet que sur la personne qui parle." (Intro, page 81).




10/ Valéry souligne la relation complexe-simple : "Notre pensée ne peut jamais être trop complexe ni trop simple. Car le réel, qu'elle veut atteindre, ne peut être que d'une complexité infinie inépuisable; et d'autre part, elle ne peut saisir, et se servir de ce qu'elle a saisi, que si elle lui a donné quelque figure simple", (Intro pages 82/83). Evitons de compliquer !




11/     "J'ai le fric" n'a rien d'identique avec "J'ai la trouille". OK. "Il pleut" signifie "Il tombe de la pluie". "Il est" ne signifie pas "Il existe". OK. "... aussi longtemps que nous parlerons du flux du temps et de l'extension de l'espace... les hommes se heurteront aux mêmes difficultés... Explorer la nature de différentes choses qui existent a un sens, mais explorer la nature de l'existence ou de l'«être», par opposition à la non-existence ou au « néant » (comme le faisait Heidegger) « la philosophie revient à révéler de purs et simples non-sens" (PI § 119). Et nous produisons du confusionisme philosophique.
[23]          Wittgenstein a perdu beaucoup de temps à ressasser des évidences. Ses critiques sur les "philo-élucubrations", (être et Être, essence-existence, immanence-transcendance...), sont restées sans suite. Le "retour de l'aReligion et le besoin de l'aMorale, les ont même remis en grande mode!



12/ Vinci note la pauvreté des définitions : "Une « définition du Beau » ne peut donc être considérée que comme un document historique ou philosophique. Pris dans l'antique plénitude de son sens, ce mot illustre va joindre dans les tiroirs des numismates du langage bien d'autres monnaies verbales qui n'ont plus cours", (Intro, page 129).




13/ Comparer avec Vinci: "Tout savoir auquel ne correspond aucun pouvoir effectif n'a qu'une importance conventionnelle ou arbitraire. Tout savoir ne vaut que pour être la description ou la recette d'un pouvoir vérifiable... Du coup, éthique et esthétique se décomposent d'elles-mêmes en problèmes de législation, de statistique, d'histoire ou de physiologie... Et en illusions perdues, (Intro page 127).




14/ Gros Quinquin, (à cheval sur l'Aristoto), Malebranche, (récupérateur de Descartes), Theihard, (mettant le bergsouillis en musique grégorienne). Il suffit de décrire la sainte
Philo-Niche qui les moule tous uniformément, (voir mon analyse, la première enquête sérieuse du genre). Idem pour les "laïcs associés", (leader saint Ozanam, on n'invente pas un tel nom).
Aujourd'hui, grâce à la démocrassie et aux besoins d'évangélisation nabot-lycaonniene les "
Philo-Niches" pullulent en France: la "Cantonnier", la "BricoBagnole", la "Gaveur d'Oies Argenté", la "Charretier", toutes prospérant grâce à la Sorbonne devenue Cheval de Troie et à la mémoire illimitée des analphabêtes avec triomphe du "diplômocul". Les "athéo-sorboniqueurs" faisant offre de services pour remplacer les "prêcheurs" historiques. Mais on préfère les "évangélistes", très simplificateurs.



15/ Lorsque Lang'saignant sortit son "bac-@-points", qui donnait la possibilité de se présenter à l'Université vers 25 ans, je lui préparai, (point A), une bafouille, (maintenant déposée au "CDRôme pour le Jour de mes Cendres"); mais, (point B), il ne la reçoit pas, car l'en-tête indique son interviewer du jour, (qui ne la reçoit pas non plus); car, (point C), le texte est envoyé en des lieux où le minist' de l'Aculture-Dressage a des copains de tréteaux... Dès le lundi suivant, le Socialo évolutif se pointait à FR3, chez Taylor, expliquant qu'il allait promouvoir l'anglais... et notre défenseur du breton et du fouchtr'Asien, fit une démonstration de son niveau anglais, (la troisième, il vient d'atteindre la première). Ce qu'il ignore, c'est qu'il a évité "geCou dans les Nouilles". Une gentille gosse, (la réplique de ma fille le jour de sa séquestration par la Curaille espaÑazie), demanda pourquoi il donnait tant de fric aux curetons, puis un jeune demanda pourquoi il s'occupait plus des "indigènes", (ex-esclaves), que des "aborigènes", (ex-serfs)... il les remballa, avec l'horreur du prépucin qui sent le diable. Se moquer des jeunes prépare quels lendemains?
(Se reporter à mes "contes racistes" pour mes droits à l'ouvrir). Depuis Lang de Blois s'est re-Calaisé...



16/     Alors je reconstitue le "stream of conciousness" du cuniculiculteur: "Pétain? peut rien pour mon lapin". Mieux vaut imiter ce pêcheur qui offrit son poisson à Dioclétien, "donabitur ne pereat!" Je donne pour un mark mon lapin  qui vaut six camemberts. Je cours chercher les camemberts..." ce qui déclenche un "Rake's Progress". La crémière consulte le curé. Il avait préparé son monde: "Vos péchés ont attiré le nouvel Attila."  Et lui-même prêta son église à son collègue luthérien,  pour un curieux "Te Deum, Heil Hitler! Got mitt uns!"




17/ "Voici donc ce qui m'apparaît en Léonard de plus merveilleux, et qui l'oppose et qui le joint aux philosophes bien plus étrangement et plus profondément que tout ce que j'ai allégué de lui et d'eux-mêmes. Léonard est peintre : je dis qu'il a la peinture pour philosophie. En vérité, c'est lui-même qui le dit ; et il parle peinture comme on parle philosophie : c'est dire qu'il y rapporte toute chose. Il se fait de cet art (qui paraît si particulier au regard de la pensée et si éloigné de pouvoir satisfaire toute l'intelligence) une idée excessive : il le regarde comme une fin dernière de l'effort d'un esprit universel.... Peindre, pour Léonard, est une opération qui requiert toutes les connaissances, et presque toutes les techniques : géométrie, dynamique, géologie, physiologie. Une bataille à figurer suppose une étude des tourbillons et des poussières soulevées ; or, il ne veut les représenter que les ayant observés avec des yeux dont l'attente soit savante et comme toute pénétrée de la connaissance de leurs lois...", (Intro page 153)
    "...la place que tient la philosophie dans la vie d'un esprit, l'exigence profonde dont elle témoigne, la curiosité généralisée qui l'accompagne, le besoin de la quantité de faits qu'elle retient et assimile, la présence constante de la soif des causes, c'est la permanence du souci de l'œuvre peinte qui en tient exactement lieu chez Léonard", (Intro page 156).




18/Avant l'écriture, l'oreille travaillait en "séquentiel" et l'œil en "global". Allons plus loin dans ce genre d'alliance et parlons de la "lecture en images. L'écriture, c'est le séquentiel lu par un moyen ne connaissant que le global. L'œil veut des blocs-images. A Pâques 1950, (en hautiste toujours à l'affût), je rendis visite à Dotrens, l'inventeur de la fameuse "méthode globale". D'accord pour l'italien, qui certainement guida cette découverte. Douteux pour les langue "fascistes" créées pour maintenir les "bestiaux" dans leur "condition": le français qui écrit le son 'o' de sept manières, l'anglais qui prononce le groupe "ough" de sept manières. Lorsque les islamistes algériens   barbouillèrent les panneaux des rues, le texte arabe m'apparut comme suite de dessins, prête pour la lecture globale.




19/ Valéry: "Le philosophe ne conçoit pas facilement que l'artiste passe presque indifféremment de la forme au contenu et du contenu à la forme; qu'une forme lui vienne avant le sens qu'il lui donnera, ni que l'idée d'une forme soit l'égale pour lui de l'idée qui demande une forme", "Intro, page 134) Evidemment une définition correcte de la philosophie rendra ce point encore plus évident.




20/ (1989, facile à trouver ! Editions Brepois, Centurion, Mame, Cerf, Chalet, Desclées, De Brower, Droguet et Ardant,, Mame, Proost, Tardy).
        Chaque dimanche et fête, le "croyant" entend parler de  trois "Testaments", le nouveau, l'ancien et l'intermédiaire saulien. Ce dernier, chaque dimanche, rappelle, étale, répète, ressasse le vide des Epitres saulienne et de la doctrine de l'Avorton. Le saint rédacteur avait-il compris la "potentia" extraordinaire du vide car, intellectuellement, il était aussi borné que tout fondateur de "religions", les Sun Moon, les Kung Fong et les "évangélistes".




21/ La thèse de "Marc créateur de l'Evangile, faisant son marché en Palestine, puis copié par les suivants", illustrée par le "Grand Bultman":
       Page 409 : « Chez Marc, on peut clairement discerner - et on le voit mieux par la comparaison avec  Luc - que la plus ancienne tradition était faite de morceaux isolés et que l'exposé continu est l'élément second...
    Page 419 « C'est Marc qui a créé le type de l'Evangile. Le mythe du Christ confère au livre son unité... La passion, l'histoire de Pâques... Forme à la conclusion d'une vie introduite par le baptême comme consécration messianique..."
    Page 434 : « c'est seulement chez Marc que nous rencontrons le type de l'Evangile. On peut dire qu'il a créé... Matthieu, Luc suivent l'un et l'autre le plan de Marc... L'Evangile est l'œuvre de la communauté hellénistique. Deux facteurs : (1)  reprise de la tradition palestinienne, (2) existence au sein de cette dernière de motifs qui conduisirent à transformer les données de la tradition en un Evangile.
    "Paul en appelle aux paroles du seigneur... Les communautés de type paulinien éprouvèrent  la nécessité de cette tradition.... On ne pouvait pas à la longue se passer des histoires relatives à Jésus... (mention du premier Matthieu sous le nom de "Q").
    Page 427 : « Mais le plan général de la vie de Jésus n'est pas chez Mathieu foncièrement autre que celui de Marc. Il donnait quelques histoires de marque ou les raccourcis. Ce faisant, ils ne procèdent pas très adroitement (Bultmann donne quelques exemples probants).
    Page 428: « Mathieu a réuni avec l'exposé de marque et les discours de "Q". Il assure divers éléments légendaires... La conclusion primitive -- perdue pour nous tirer de Marc est remplacée par une histoire de Pâques légendaires.
    Page 437: la méthode de Luc consiste à faire se succéder ces sources. C'est ainsi qu'il est obligé de mettre deux discours d'envoi, deux discours contre les pharisiens... Il suit simplement Marc pour l'essentiel.




21bis/ Formule Lucky Molette, ("Qu'est-ce qu'une vie réussie ?"): trois révolutions dans la pensée découlent directement de cette nouvelle représentation du Verbe. Elles touchent à l'ordre de la theoria, de la praxis et de la sériologie... )





21ter/   "Dans l'espace de la philosophie contemporaine, c'est sans doute André Comte-Sponville qui a poussé le plus loin, avec le plus de talent et de rigueur intellectuelle, la tentative de fonder une nouvelle morale et une nouvelle doctrine du salut sur la base d'une déconstruction radicale des prétentions de l'humanisme à la transcendance des idéaux. ...J'ai un jour écrit un livre avec mon ami André ComteSponville, le philosophe matérialiste pour lequel j'ai le plus de respect et d'amitié... Grâce à André, j'ai compris la grandeur du stoïcisme, du bouddhisme, du spinozisme, de toutes ces philosophies qui nous invitent à « espérer un peu moins et aimer un peu plus ».




21quatro: " Pour Nietzsche: "il n'y a pas de transcendance... Pour t'exposer les principaux motifs de sa philosophie, je suivrai encore les trois grands axes auxquels tu es maintenant habitué : theoria, praxis, doctrine du salut. Quelle « morale » "alors que Nietzsche n'a cessé de se désigner lui-même comme l'« immoraliste"; quelle  sagesse alors que "ce n'est peut-être pas tout à fait un hasard s'il est mort fou". Quelle " doctrine du salut chez le penseur de la « mort de Dieu », chez un philosophe qui eut l'audace de se comparer à l'Antéchrist..."
Il faut dire que Nietzsche eut à peine le temps de formuler sa pensée de l'éternel retour avant que la maladie lui interdise à jamais de la préciser ...  dans cette ultime doctrine résidait son apport le plus original, sa véritable contribution à l'histoire des idées.
Ne pas oublier  la pensée de Heidegger. "D'abord parce qu'il s'agit, comme tu vas pouvoir le constater par toi-même, d'une idée intrinsèquement géniale, une de celles qui éclairent de manière puissante, voire incomparable, le temps présent.





21quinto:
Luc Ferry, "Apprendre à vivre", PLON, 2006,
    On joue les "grands frères" ?  "Lorsque j'étais étudiant - il faut te dire que j'ai commencé mes études en 1968..., (mai 68, sans esprit critique, de l'école buissonnière ?)... pour tout te dire, je ne suis pas croyant...  Ne te laisse donc pas impressionner par ceux qui dénigrent aujourd'hui la doctrine chrétienne et la déforment...", (page 109).
    Grille pour les "ados"  : l'intelligence de ce qui est (théorie), la soif de justice (éthique) et la quête du salut (sagesse)... (Cf avec la grille pour adultes, Note 21bis : "theoria, praxis et  sériologie")...  la vie bonne, c'est donc la vie réconciliée avec ce qui est, l'existence qui accepte le monde comme il va.
 (Merci!)





21Sexto
Page 70  La victoire du christianisme sur la philosophie grecque : (Saul montre comment l'idée d'incarnation du Verbe, l'idée, donc, que le logos divin s'est fait homme et que le Christ...  la philosophie ne va pas tout à fait disparaître mais elle va devenir « servante de la religion ». (page 83)...  « penser par un Autre » plutôt qu'au « penser par soi-même », (pointe de Lavisnasse?). C'est le contraire de la vraie philosophie)
    Si l'Eglise décrète, par exemple, que la Terre n'est pas ronde et qu'elle ne tourne pas autour du Soleil, eh bien..., tu risques fort de finir au bûcher...




22/ J'ai enseigné la philo juste une heure, pour expliquer la "philosophie" de Shakespeare :
 "Not a philosopher but he describes people so livingly that they are a "philosophy".
    Falstaff semble sortir d'Argentan-le-Oies-Grasses. Hamlet-Kierkegaard sut disparaître avant de fourguer une religion de plus... Dehors, les "hédonistes" et les "quakers".


23/ "Nous parlons d'idées qui sont dans l'esprit, (comme si l'esprit était une sorte d'espace), d'introspecter ce qu'est l'esprit, (comme si l'introspection était une forme de vision); d'avoir un esprit et un corps, (comme si l'esprit et le corps relevaient de formes de possession); d'avoir des images mentales « dans son œil mental », (comme si les images mentales étaient des tableaux non physiques qu'un organe mental de la vue pourrait inspecter); et ainsi de suite." (lire P.M.S. Hacker: "Wittgenstein")




B1/ Jean Dieudonné, mathématicien, académie des Sciences:
    L'erreur de la philosophie fut de croire au langage et à la possibilité d'en tirer autre chose que .. du langage"... Un langage a pour sens du Non-langage. « Non-langage » sont les sensations, les choses, les images et les actions. Rien de plus, rien de moins "
       Il apprécie de voir Valéry fustiger "la pauvreté et inutilité" de Spinoza,  la "naiaiserie continue" de Maine de Biran,  l'"inflation insupportable" de Nietzsche, et Platon et Kant ne sont pas traités avec plus d'égards. On rgrette que, dans les oeuvres publiées, ces opinions soienbt très édulcorées., (page 182).





B2/ Professeur  Lhermitte,
académie des Sciences:
     "Rien dans le monde inorganique ne ressemble aux mécanismes qui sont dans les vivants - Ce qui y ressemble, ce sont les machines créées par l'homme... " La machine n'en est encore qu'à ses essais. Un jour [...]. L'homme aura des machines à créer comme il aura des machines à raisonner exactement - Son rôle se réduisant à choisir "
    " Les psychologues ne songent pas à étudier ces machines admirables où la combinaison d'une mécanique subtile et de l'électromagnétisme donne des effets si souples... Mais  plus on invente des machines de ce genre, plus on éclaircit par des modèles l'idée que nous pouvons avoir de l'organisation neuro-psycho-physique... plus nous essayons de trouver quel mécanisme peut reproduire telles activités de l'être vivant, plus nous avons l'idée de nouvelles machines "
    " Quand l'on veut sortir du vague en psychologie, on est conduit à se demander : Comment cela marche-t-il ? - Ce qui revient à regarder quelque chose comme une machine..." Nous «comprenons » d'autant mieux les vivants que nous inventons et construisons des machines (lato sensu)... Dans l'esprit de Valéry, ces machines ne sont en aucun cas la reproduction du cerveau ou de la réalité d'un système nerveux quelconque. Elles sont des
analogies quant à leurs productions comportementales. On ne peut qu'admirer et regretter qu'il ne pût assister à la naissance de telles machines...




B3/  La critique de Bergson
par Valéry est d'autant plus remarquable qu'à cette époque ce "philosophe" fut le "PhiLauréat" français et que seuls Bachelard et Benda osèrent s'opposer à cette construction sur le vide remplie peu à peu.

Professeur Lhermitte, page 115: " Les philosophes trouvent leurs problèmes dans l'usage du langage : " Bergson en est un exemple récent. « Qu'est-ce que la liberté »? Mais point d'examen du fonctionnement de l'homme préalable. On n'aborde la question que pour affirmer ou nier une propriété dont on ne sait dire ce qu'elle est; et l'on démontre ce que l'on veut ... Matière et mémoire a été publié en 1896. L'avant-propos de la septième édition (1926) commence ainsi :" Ce livre affirme la réalité de l'esprit, la réalité de la matière, et essaie de déterminer le rapport de l'un à l'autre sur un exemple précis, celui de la mémoire "... Il est donc nettement dualiste ", ajoute Valéry. "De quel droit cette affirmation préalable présentée comme une évidence? Il n'y a plus qu'à dermer le livre...




B4/  "Mon idée, écrit Valéry, fut de concevoir une langue artificielle fondée sur le réel de la pensée, langue pure, système de signes - explicitant tous les modes de représentation - qui soit à la langue naturelle ce que la géométrie cartésienne est à la géométrie des Grecs, excluant la croyance aux .rignifications des termes en soi, stipulant la composition des termes complexes, définissant et énumérant tous les modes de composition " ... Un langage construit est le seul langage dont nous puissions être assurés qu'il ne contient rien de plus que nous, c'est-à-dire que ce que nous y avons délibérément mis.  ()... Le défaut majeur d'un langage n'est donc pas d'être conventionnel (et par conséquent, comme on dit, " arbitraire "), mais, au contraire, de ne l'être pas suffisamment ou de reposer sur des conventions qui sont, pour l'essentiel, implicites ou oubliées. "  ( ", (Bouveresse).





B5/  "... nous voyons de jour en jour l'importance du langage décroître en tous les domaines dans lesquels nous voyons aussi un accroissement de précision se prononce.  Son rôle, (du langage commun), s'amincit devant le développement de systèmes de notation plus purs et plus adaptés chacun à un seul usage"... "Le langage n'a absolument pas été conçu en vue de la science... Il ne peut donc que régresser à mesure qu'elle se développe". (Mais le langage ne vaut pas mieux pour la philosophie...)
(Bouveresse, "Fonctions de l'esprit", 13 savants redécouvrent Paul Valéry, page 238).



B6/  " La mathématique, écrit Valéry, est la science des choses qui se réduisent à leur définition". Elle est " une manière de penser - une pensée - la seule - qui soit (ou qui puisse être) ce qu'elle représente et qui représente ce qu'elle est...  La mathématique est une science à part, étrange, qui réalise la métaphysique en prenant pour êtres, des concepts; au lieu que celle-ci prend les concepts pour des êtres." (Bouveresse, "Fonctions de l'esprit", 13 savants redécouvrent Paul Valéry, page 241)





B7/   "Les mots, dans l'usage ordinaire, ne sont que des passerelles, que l'on doit pouvoir franchir sans s'y arrêter ... nous ne comprenons les autres, et nous ne nous comprenons nous-mêmes, que grâce à la vitesse de notre passage par les mots. Il ne faut point s'appesantir sur eux, sous peine de voir le discours le plus clair se décomposer en énigmes, en illusions plus ou moins savantes"... "Toute métaphysique consiste à faire du Langage autre chose qu'un intermédiaire ... " L'erreur fondamentale des philosophes est donc d'avoir cru que leur tâche consistait essentiellement à donner la vraie définition d'un certain nombre de mots ou de notions qui, en réalité, ne supportent pas d'être considérés en eux-mêmes."
,  (Bouveresse, page 241)
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